‹ Le sens communChapitre 4 sur 9 · ENTENDRE · texte numérisé non relu

ENTENDRE

Ceci suffit pour montrer quelle fut Thistoîre de la monarcliie Juive. Les vertus de quelques rois hébreux ne suffisent point pour justifier la royauté , ni faire oublier le crime de son origine. L’éloge que l’Ecriture fait de David ne dit point qu’il fut légitimement roi , mais un homme selon le cœur

de Dieu. « Cependant les Israélites re-

» fusèrent d’oBéir à la voix de Samuel , et 33 ils dirent : nous voulons avoir un roi pour » regner sur nous , afin d’être comme tous » les autres peuples , et que notre roi s> marche devant nous et qu’il livre des 33 batailles 33.

Samuel leur lit encore des représentations, mais en vain. Il leur reprocha leur ingratitude, et ne les corrigea pas. Enfin, voyant qu’ils s’oplhiâtroient dans leur folie , il s’écria : « J’invoquerai le Seigneur, et il fera 33 tomber le tonnerre et la pluie 33. ( Ce qui eut été une punition pour euçc , car c’é— toit ciu moment de la récolte du Ji'oinent. y ce Afin que vous puissiez connoître que T> votre crime est grand aux yeux du Sei- ^ gneur , puisque vous dèmaudé

î3 roi. Saüittel s’adressa donc a Dieu ^ s> et Dieu fit tomber ce jour -là le ton-* ï> nerre et la pjuie ; et tout le peuple eut » giand’peur du Seigneur et de SamueL » Et le peuple dit alors à Samuel : Prie le » Seigneur pour tes serviteurs , afin que

nous ne rnourionÊ^ pas ; car nous avons

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