‹ Le sens de la forme dans les métaphores de Victor HugoChapitre 39 sur 114 · I.E CORPS DE L HOMME ET DE L ANIMAL I7S · texte numérisé non relu

I.E CORPS DE L HOMME ET DE L ANIMAL I7S

Là des saules pensifs qui pleurent sur la rive, Et, comme une baigneuse indolente et naïve. Laissent tremper dans l'eau le bout de leurs cheveux. Les Feuilles d\iuto)iiiie, 382.

Sous l'agitation des saules chevelus.

Les Contemplations, 1, 116.

Quand le vent vient peigner les cheveux verts du saule.

Théâtre en liberté, 2']-].

Et qui, seule avec moi sous les bois chevelus.

Les Voix intérieures, 268.

Vallons, coteaux, bois chevelus.

Les Châtiments, 17 v

Ht des paons étoiles sous les bois chevelus.

La Légende des siècles, III, ^'j.

Et les chevelures des arbres Frissonneront sous le ciel noir.

Les Châtiwenis, 40.

L'arbuste avait l'air d'une chevelure pouilleuse de fleurs.

Les Misérables, 1, 231.

Cet énorme buisson... secouant au vent sa prodigieuse chevelure verte. Ib., W , iii.

Il avait quitté l'ombre où l'épouvante habite Et le hideux abri des chênes chevelus.

La Légende des siècles, 1,71.

L'herbe et l'arbre chevelu.

La Fin de Satan, 2=17.

Les vieux rois, durs autant que les monts, chevelus Ainsi que les forêts, étaient d'humeur plus fière.

Torqucmada, 118.

Tout est en liberté maintenant. Sur la nuque L'arbre a plus de cheveux, l'homme a moins de

[perruque.

Les Quatre vents Je l'esprit, I, 54.

Vous mêlerez la pluie amère de l'abime A ses noirs cheveux hérissés.'

Buffon qui fut l'un des quarante Et mêla, de fa(;on à combler tous nos vœux, Le peigne de Lenôtre aux effrayants cheveux De Pan, dieu des h-alliers, des rochers et des plaines. VArt d'être grand-pcrc, 83.

Ordener s'arrêta, contemplant ces vieilles forêts druidiques qui couvrent les rivages montueux du lac comme une chevelure. Han d'IsLtnde, 111.

LTne fraîche chevelure d'arbres se répand de tous les côtés. Le Rhin, II, 178.

O monts, est-ce un torrent dont le bruit m'épouvante? N'entends-je pas plutôt, dans la nuit décevante. Les spectres s'appeler sur vos fronts chevelus ?

Œuvres de la première jeunesse, dans Victor Hugo raconté, I, 274.

Peu ou point de forêts. A peine voit-on çà et là dans le lointain quelques collines chevelues.

Le Rhin, 1, 70.

Marcher au vert penchant des coteaux chevelus.

Les Contemplations, II, 69.

Les horizons, pleins d'ombre et de rocs chevelus. La Légende des siècles, I, 37-38.

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