LE CORPS DP L HOMME ET DE L ANIMAL I9I
Arrache, si tu le veux',
Leurs cheveux De fumée aux sombres villes.
La Fin de Satan, 261.
Et les canons grondants soufflaient sur la mêlée Une fumée immense, aux vents échevelée.
L'Année terrible, 32.
Dans la nuit orageuse ou la nuit étoilée. Sa chevelure, aux crins des comètes mêlée, Flamboie au front du ciel.
Les Orientales, 184.
Parmi ces mondes, fauve, accourant à grand bruit, Une comète aux crins de flamme, aux yeux de foudre. Surgit, et les regarde, et, blême, approche et luit ; Puis s'évade en hurlant, pâle et surnaturelle. Traînant sa chevelure éparse derrière elle. Comme une Canidie affreuse qui s'enfuit.
Les Contemplations, I, ■!i2.
Elles s'est dans l'abîme immense échevelée.
La Légende des siècles, III, 170.
Tout est sphinx ; quand on voit la comète passer, Sait-on ce qu'elle essuie avec sa chevelure?
Les Quatre vents de l'esprit, I, 8.
\'ous pouvez, grâce au chiffre escorté de zéros. Prendre aux cheveux l'étoile à travers les barreaux 1 La Légende des siècles, W , n.
Le tonnerre, le vol de l'astre échevelé.
Dieu, 214.