‹ Le sens de la forme dans les métaphores de Victor HugoChapitre 56 sur 114 · LE CORPS DE L HOMME ET DE L ANIMAL 20S · texte numérisé non relu

LE CORPS DE L HOMME ET DE L ANIMAL 20S

Vers Antibes et sur toute la côte l'olivier est un arbre magnifique... Il se pose dramatiquement sur la hanche comme le châtaignier, porte ses rameaux et ses fruits à bras tendu. France et Belgique, 269.

Jamais Tu n'as joui de voir, sur l'eau qui le reflète, Quelque saule noueux tordu comme un athlète. Jamais, sévère esprit au mystère attaché. Tu n'as questionné le vieux orme penché. Qui regarde à ses pieds toute la plaine vivre, Comme un sage qui rêve attentif à son livre.

Les Voix intérieures^ 304-303.

Vieux saules, vous prendrez de tristes attitudes. Et vous vous mirerez vaguement aux lavoirs.

Les Rayons et les Ombres, 458.

Deséchevèlements obscurs... d'effrayants torses d'arbres.

Les Misérables, II, iS7-

Le cèdre au torse énorme, athlète des tempêtes.

Les Quatre vents Je l'esprit, I, 58.

Q.ue, l'hiver, lutteur nu', tronc fier, vivant squelette, Montrant ses poings de bronze aux souffles furieux, Tordant ses coudes noirs, il soit le sombre athlète D'un pugilat mystérieux.

Ib., II, 236.

L'écueil a quelquefois une forme presque humaine. C'est un athlète qui lutte soit contre l'ouragan, soit contre les navires :

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