I.F. VETRMENT, I. ARMURI- FT LA l'ARURr
Une forme tout aussi précise, c'est celle de la couronne' : Victor Hugo la trouve dans la colonnade que surmonte le dôme du Panthéon, et c^ans l'illumination même du dôme, dans les monts qui entourent une vallée, dans les tlammes dont le cercle domine les sept collines de Rome incendiée par Néron, dans la ronde formée par des jeunes filles qui dansent sur un coteau :
C'est pour ces morts, dont l'ombre est ici bienvenue Que le haut Panthéon élève dans la nue...
t>ette couronne Je colonnes Que le soleil levant redore tous les jours.
Les Chants dit crcpHscuh\ 17-^8.
La fête impériale se réverbérait jusqu'au zénith... le
Panthéon avait autour de sa rondeur un cercle d'étoiles,
comme si, pour fêter un génie, il se faisait une couronne
des âmes de tous les grands hommes auxquels il est dédié.
Le Droit et la Loi, dans Avant l'exil, 16-17.
L'horizon noir parait plein des douleurs divines ; Le cercle des monts fait la couronne d'épines, ; L'aube fait l'auréole d'or.
Tonte la Irrc, I, 10=,.
Bien ! sur Rome, à la fois, partout, la flamme gronde I
— Rends-lui grâces, reine du monde ; 'Vois quel beau diadème il attache à ton front 1
OJes et Ballades, 1,1^.
Ni de voir à ta voix battre le jeune sein De nos sœurs, dont, les soirs, le tournoyant essaim Couronne un coteau de sa danse.
Les Orientales, 13 v