LA FEMME I I
et invariable amour pour la Sœur, la Fiancée, la Mère, Celle dont l'affection persévère et jamais ne voile de larmes nos yeux ( i ).
(I ) Une question intéressante à traiter longuement serait celle de la rivalité possible entre la Femme et la Nature.
En effet, certains me diront peut-être : Ne pensez-vous pas que si la femme s'aperçoit du culte que l'homme voue à la nature, elle pourrait être jalouse ?
— Cela n'arrive que rjrement. La femme sent bien que cette rivale n'est point à craindre. Au contraire, en tant que partie elle-même de la Nature, n'est-elle pas la plus aimée par l'amant des beautés naturelle?, parce qu'elle est la vraie coui^onne et la plus exquise réalisation matérielle de la Beauté générale et impersonnelle.