‹ Le Sentiment du gracieuxChapitre 4 sur 4 · LE SENTI M K NT DU (JHAHIKUX. Î3K · texte numérisé non relu

LE SENTI M K NT DU (JHAHIKUX. Î3K

faiblesses, elle ne présente jamais d'abus ; jamais les artistes n'ont eu de leur but une idée plus nette et plus précise ; jamais ils n'ont mieux su ce qu'ils faisaient. Chez nous, on peint pour peindre, on sculpte, on rime, on fait des livres pour faire preuve de talent, par habitude et par tradition. Les plus étranges confusions se sont glissées dans les théories- Tout y est devenu vague, parce que des fins secondaires et accessoires, souvent factices et conventionnelles, ont remplacé La véritable fin complètement perdue de vue. On a quelquefois cherché, pour rentrer dans une voie meilleure, «s'inspirer des chefs-d'œuvre de l'antiquité ; mais la perfection serait d'en faire de semblables sans les prendre pour modèles, et la complète imitation des Grecs serait de n'imiter personne. ■

En vente chez A. DURAND, libraire-éditeur,

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