Louvre, Salle d'Apis
2. Ce caractère T, par l'analogie du nom de notre individu avec d'autres noms fréquemment employés à toutes les époques, paraît être une simple variante de Z^. La lecture Pa, pour le second de ces deux caractères, proposée par Champollion, a été mise en doute. J'ai trouvé cependant sur une petite table à libation du Sérapôum les deux variantes ^^^
et 2!ZI2 est évidente. C'est sur quelque lecture c
et ^^I^i "^ ^, d'où l'identité de e ce genre que Champollion aurabasé sa transcription.
la mesure probable du temps qui sépare la vingt-huitième année de Schesclionk III de la fin du règne d'Osorkon II. Ce chiffre, quelque peu certain qu'il soit, implique-til une contradiction? Je ne le pense pas. Après tout, le règne d'Osorkon II a sans doute été long, puisqu'un petit-fils de ce roi, le prêtre Osorkon, mourut avant lui dans un âge assez avancé, et comme, d'un autre côté, Hes-en-Khev ne fut que la seconde femme du roi, rien n'empêche que sa fille T'es-bet-her ait eu un fils qui vivait 06 ans et même 92 ans (66 4- 26 = 92) après le jour où, sous Osorkon II, elle vint elle-même au monde. En somme, le parallélisme entre les listes royales et les renseignements que nous livrent les stèles du Sérapéum se soutient donc rigoureusement, et déjà l'on voit que nous sommes assez sûrs de nos résultats pour pouvoir présenter en toute confiance le tableau de la position relative des divers personnages qui conîi)osèrent la famille d'Osorkon II. On le trouvera plus bas.
Apis IV. Voici le texte et la traduction d'une stèle * qui, à l'avantage de nous donner un spécimen curieux des proscynèmes de la tombe d'Apis, joint celui de nous faire connaître divers faits dont, chemin faisant, nous pourrons faire ressortir la valeur. Cette stèle est d'assez grandes dimensions et partagée en deux registres. Au premier registre, le même Pitisis est en adoration devant Apis et la déesse de l'Amenti. Cette fois son costume a changé ; il a la peau de pantlière, et sur sa coiffure une sorte d'ornement qu'on ne retrouve jamais ailleurs ^ Il est suivi de deux personnages dont l'un se nomme Ilarsiesis; le nom de l'autre a disparu. Quant au second registre, on y trouve une inscription en onze lignes, que voici :
KHeR IIoN eN SoiTeN(T) KHeV(T) NeV TeTI RA-T'eSeR MA° SoTeP eN[A]MeN
L'an 2, d'Hathyr sons la Sainteté dn Roi, du Seigneur des Soleil seigneur de justice,
le 1*', deux contrées, approuvé d'Aramon,
Af¥ ?. uggwl A f î 1 -E
TAo A«»NKH SI RA° NeV SCHA'ou A«MeN MeRI PIKFIAl TA'> A"NKH TeT T'A°M RA°SCHAo qui donne la vie, le le seigneur des Taimé d'Aramon, qui la vie, la la comme
fils du Soleil, diadèmes, Pikhaï^, donne stabilité, pureté, le soleil
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T'eTeN HA«>PI WeNT A^MeNT NeTeR A'>A° MeRI HeRou Pou SeT NeTeR eM à toujours-, d'Apis qui réside l'Amenti, dieu grand l'aimé; jour ce a été le dieu pour
dans remorqué