Copte ic, icacft en, ecce, icaceit, poat, postquàm
Elle signifie accomplir ou augmenter (conf. ^<^^, mtUtUudo, multhmj les cérémonieê. Voyez, entre autres monuments, la grande stèle d'Ipsamboul, lignes 3, 15, 16 (Denkrn., III, 195), les stèles de Silsilis et d'Hamamat {ibid,, III, 175, 200, 218, 219), Tobélisque de Paris, l'inscription C. 57 au Louvre. Une stèle du Sérapéum,
dédiée à Apis par un fonctionnaire du temps d'Amasis, nommé ^^> \ wj. 1 ^ OtWa-hor-soun, s'exprime
ainsi :
IRIeN
/V/SAA/V\ /V/S/NA/NA AAAfVW
T'A^Tew NoK HeNcK MA*» IRIeN KA^ck SCHA° HeR NeTeR.... T'eR
Il dit : moi ton esclave véritable, qui ai fait à ton être d'approcher vers l'abîme céleste l'ensevelissement
HeH A°KHou
AA/VSAA l/WNAAA
NeVeN NeTeRPeN
ReScK (pû>ic, vigUare) RA«NeV HeR
j'ai veillé toi chaciue jour pour accomplir les cérémonies toutes de ce dieu.
Une autre stèle, au nom d'un Ahmès, du temps de Darius, emploie les mêmes locutions : Moi qui suis
ton esclave, Ttioi gui cU fait à toi-mènie r enterrement I ( ; y^ï çj i ) ; î*** ^^^ gardé tous les jours, qui n^ai
pas dormi pour célébrer tes cérémonies afin que tu Rétablisses dans le coeur de tout le monde^ etc. Il ne 8 agit pas ici d'une recherche d'Apis, comme sur la stèle de PikhaY. Dans toutes les phrases que je viens de citer IleH A*^KHou est employé dans un sens détourné; le sens propre est plutôt quœrere splendida,