‹ Le serf et le boyard drame en trois actes imite de l'allemandChapitre 28 sur 33 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

EMMA, seule.

Je n'ai plu» qu'une espérance : c’est de ne pouvoir résister A celte pénible lutte...

O mon Diéu! si cette espérance est coupable , pardonne , l’attendrai avec résignation l'heure que tu aura» désignée. {Pause. J J'approche d'un moment affreux... Pauvre Isidore!., je vais lui remettre sa lettre d’affranchissement.... Si je lui écrivais.... non.ee serait une lâcheté cruelle... refuser A cet infortuné un dernier adieu !.. Peutêtre parviendrai-je A adoucir l’amertume de notre séparation.

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