SCENE XII
Les Mêmes, FOEDOR, PETEROFF.
peteboff. O ciel! quese passe-t-ildonc?
ossip. Ils ont joué leur vie et perdu tous les deux... Pauvre cousiu! pourquoi a-t-il voulu être libre?
SCEïÎE XIII.
Les Mêmes, EMMA.
EMMA. Qu'ai-je entendu! [Ossip lui montre Us druî frères.) Dieu ! (Elle se jette pris d' Isidore.) Ne meurs pas , Isidore , mon ami, ou je meurs avec toi (Il fait unmou • cernent.) O Dieu! Il respi e encore! .
Isidore. Toi, ici!., alil je n’osais espérer le revoir... Pardonne. [Il cherche d baiser samain.) Merci de ton amour; il n’n pu me conserver la vie, mais il adoucit ma mort.
EMMA , poussant un cri. Ah ! il meurt....
[Elle tombe sur lui en silence, puis se mettant d genoux.) Repose, infortuné, jusqu'au tempsoù nous serons réunis... Nous avons beaucoup souffert l'un pour l'autre, nous méritons de nous revoir un jour.
ossip, s'avançant. Veuve du prince Wolodimir tes serls t'offrent leurs hommages.
rhus , se relevant. Je rrpou-se ce luneste héritage. Isidore, la liberté de mes serfs rst le monument que j'élève A ta mémoire.
ossip, seul debout. Liberté, ce inut ne
trouve plus d’éi ho dsus mon cœur il ne
le fuitplus tressaillir... Chère Axinia ! Pourquoi si tard. [Levant les mains au ciel. ) Voistu, prince Wolodimir, je suis maintenant plus puissantque lui. Le ver que lu as foulé aux piedsa rongé les solives de ta maison.., elle s'écroule , et il rampe sur ses ruines.
lUr* DS J, -fi, HëYHëL , PASSAGE 00 CAlfifi , 54 .
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