SCÈNE VII
FRÉDÉRIC, LOUISE, STOLBACH.
STOLBACH.
Madame la comtesse...
FRÉDÉRIC, à part, derrière l’arbre.
Quel est celui-ci ?
Qo’y a-t-il?
LOUISE
STOLBACH, à part.
Il est (à I (Haut.) Le général cherche partout madame la comtesse, et il suit mes pas.
Louise, effrayée, à part.
Le général !... oh I qu’il ne vienne pas ici I... qu’il ne soupco me pas... (stolbach s’approche du pavillon, vivement.) Que, vouiez-vous ?
STOLBACH.
Moi ?... rien, madame... je m’assurais que la porte de ce pavillon était bion fermée, comme elle doit l’être chaque soir, (a part.) Elle en a pris la clé.
LOUISE, le voyant immobile.
Eh bien ?
STOLBACH.
Madame la comlesse'exige-t-elle que je l’accompagne?
LOUISE, troublée.
Moi?... pourquoi?... je n’exige rien... ( a pari.) Chercher à l’éloigner, c’est éveiller ses soupçons I STOLBACH.
Je vais donc annoncer au général que madame la comtesse est ici, au bout du parc... (Mouvement de sortie.)
LOUISE, vivement.
Non I... c’est inutile... ie rentre... (a part.) Dès qu’il se sera éloigné, j’enverrai Gertrude ouvrir celle porte !... O mon Dieu ! n’a-t-il rien entendu ?... (Le voyant s'éloigner d'un air indifTércnt.1 Non... il ne sait rien. (Elle sort.)