DELADNAT
Ah » ça, monsieur, que répondriez vous si je vous priais très poliment do passer votre chemin et d’aller vous faire pendre ailleurs?
SAINT-ROBERT
Ah ! monsieur, je n’en ferais rien qu’après voti* I
N. DELADNAT.
Monsieur!...
SAINT-ROBERT
Voilà que nous allons nous entendre... d’ailleurs, fou mon oncle, lo docteur Femmore, n’avait-il pas eu quelque démêlé avec vous?
M. DELADNAT.
Je lo crois bien, un fou !
Je le représente.
H. DELADNAT.
Parfaitement.
SAINT-ROBERT
Vous lui aviez je crois promis do croiser l’épée ou d'échanger une balle avec lui f
M. DELADNAT.
Parbleu! il avait fini par m’agacer avec ses lettres... dix rages d’injures! qu’il n’ affranchissait jamais I si nous a wons pu nous rejoindre, quel massacre I
SAINT -ROBERT
Eli bien ! ce service que vous n’avez pü rendre à Tonde, le | neveu serait charmé de l'obtenir de vous.
Ai» : Troupe folie.
C'(U une deUa S® commerce,
Han oncle Ml «ottvcrêaaeier,
Et puar lui filtre, ici j>terco Le miiiîtlvre d'un balttirr,
PardoODM-atol c* eot asùtie»,
D'un peu de plomS feintât >'ickea|e.
Gelaient, voua eurM (aire nnat,
Accepté U lettre de riitngc Dont je tuie porteur contre roue.
M. DELADNAT.
Au fait. Monsieur, tout ceci commence à me fatiguer beaucoup et puisque vous y tenez tant... soit! nous nous oattrons. ..
LE Dl'F.L DE MON ONCLE.
SAINT-ROBERT
Vous me ravissez... à cause de mon oncle!