‹ Le sergent Frédéric comédievaudeville en cinq actesChapitre 63 sur 83 · DELADNAT · texte numérisé non relu

DELADNAT

Ah » ça, monsieur, que répondriez vous si je vous priais très poliment do passer votre chemin et d’aller vous faire pendre ailleurs?

SAINT-ROBERT

Ah ! monsieur, je n’en ferais rien qu’après voti* I

N. DELADNAT.

Monsieur!...

SAINT-ROBERT

Voilà que nous allons nous entendre... d’ailleurs, fou mon oncle, lo docteur Femmore, n’avait-il pas eu quelque démêlé avec vous?

M. DELADNAT.

Je lo crois bien, un fou !

Je le représente.

H. DELADNAT.

Parfaitement.

SAINT-ROBERT

Vous lui aviez je crois promis do croiser l’épée ou d'échanger une balle avec lui f

M. DELADNAT.

Parbleu! il avait fini par m’agacer avec ses lettres... dix rages d’injures! qu’il n’ affranchissait jamais I si nous a wons pu nous rejoindre, quel massacre I

SAINT -ROBERT

Eli bien ! ce service que vous n’avez pü rendre à Tonde, le | neveu serait charmé de l'obtenir de vous.

Ai» : Troupe folie.

C'(U une deUa S® commerce,

Han oncle Ml «ottvcrêaaeier,

Et puar lui filtre, ici j>terco Le miiiîtlvre d'un balttirr,

PardoODM-atol c* eot asùtie»,

D'un peu de plomS feintât >'ickea|e.

Gelaient, voua eurM (aire nnat,

Accepté U lettre de riitngc Dont je tuie porteur contre roue.

M. DELADNAT.

Au fait. Monsieur, tout ceci commence à me fatiguer beaucoup et puisque vous y tenez tant... soit! nous nous oattrons. ..

LE Dl'F.L DE MON ONCLE.

SAINT-ROBERT

Vous me ravissez... à cause de mon oncle!

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