scène xvi
Les MENE», JULIE.
JULIE
Voilà mon père!
N. DELAUNAY
Regarde un peu monsieur; il vient de fourrer sou épée au travers du colonel.
JOLIE
Ah ! mon Dieu !
SAINT-ROBERT
Presque rien, mademoiselle, un pouce ou deux, (à part) Ah! ça me cuit...
C’est un enragé... lui, mon gendre... jamais I (du moment de sortir.) V ous m’attendrez !
SAINT-ROBERT
Parbleu I
N. DELAUNAY
Et *oi, rentre ma fille.
scivz XVII.
SAINT-ROBERT, JULIE
jolie, à part.
Jamais!
SAINT-ROBERT
Vous voilà tout interdite mademoiselle; est-co ma présenco qui vous fait peur?
JOLIE
Non; cependant, vous êtes un homme terrible... Depuis ce malin... on vous voit toujours le pistolet ou l'épée au poing... pUSe encore pour M. d’Espremont, qui voulait se battre conlr mon père.
SAINT-ROBERT. O part. s
Pauvre enfant si elle savait. Ça m’ôte tout mon courage, moi. JOLIE.
Mais ce pauvre colonel... il ne vous avait rien fait.
Je croyais que vous ne l’aimiez pus.
JULIE
Sans doute. Mais on peut bien ne pas aimer les gens, et n pas désirer leur mort... et puis vous exposer. SAINT-ROBERT.
Dam! il n’y avait que ce moyen de vous en débarrasser.
JULIE
Quoi ! c’était pour moi !
SAINT-ROBERT
Certainement, et à présent vous n’avez plus rien à craindre. . il renonce à vous.
JULIE
Ah ! tant mieux, du moment qu’il ne veut pluî m’épouser, jo demande pas mieux que de l’aimer, ce bon colonel.
saint-robert, à part.
Charmante enfant!
JULIE
MaUditcs-moi... pourquoi donc mon père csl-il fâché contre vous? il avait l’air furieux en sortant.
SAINT-ROBERT, à part.
Aie! {Haut avec embarras.) VJ ! vous comprenez, à cause de