‹ Le sergent Mathieu. Comédie-vaudeville en trois actesChapitre 15 sur 39 · SCENE lï · texte numérisé non relu

SCENE lï

MATniliU, endormi, IV^^ de LAS ALLE, LINA.

LINA , en entrant. Ah ! mon dieu ! ma tante ! un soldat !

M'"^ DE LASALLE

Ne crains rien, Liiia, et respecte son sommeil; il a accompagne ici une jeune fille, qui m'a ctc recommandée par le Comte , mon beau- frère ; il veille encore sur elle.

LIN A

Comment, mais je ne serais pas rassurée du tout, d'être sous la garde d'un militaire. Mon de'fenseur me lerait trembler.

M™» DK LASALLB.

Tu vas cependant bientôt conHer aussi a un soldat le destin de ta vie.

LINA

Ah! un soldat, qui porte des épaulettes, c'est autre cbose; im lieutenant, c'est plus rassurant.

M™« DE LASALLE

Oui , j'espère que tu n'auras jamais qu'à te louer de Ferdinand! son union avec toi, ma chère Lina, e'tait déjà arrêtée par nous en France , avant la mort de mon mari.

LINA

Vous n'aviez pas prévu alors que vous reviendriez sitôt vous fixer en Allemagne , votre patrie.

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