SCÈNE XIII
LES MÊMES, LE COMTE D'ESTE VE,iTN AIDE-DE-CAMP, UN PARLEMENTAIRE , MULOT , un autre Soldat, LES Danseurs et danseuses.
( Eveline se -place devant Mathieu, )
le comte.
Monsieur le major , vous vojez que nous vous recevons
à la française.
LE parlementaire.
Effectivement, on ne croirait pas que vous vous disposez à un assaut.
LE comte.
Nos soldats savent passer du bal à la victoire ; et je vous promets que si nous enlevons Neumarck, nous nous souviendrons de l'exemple donne' par le grand Conde' , à Le'rida , et que nous entrerons dans votre ville , les violons en tê;e. Mais , que ven.'ez-vous ra'aunonccr ?
LE PARLEMENTAIRE
Que vos propositions ont été rejetées par le Gouvernear...
LE COMTB.
Eh bien , donc. . . la guerre!
LE PARLEMENTAIRE
Vous semblez y être peu disposés.
LE COMTE
Peut-être, monsieur le Parlementaire, (on entendun coup de canon. ) Tenez ! voici le signal. ( aux danseurs.) Allons , Messieurs , aux armes !
( Tous les officiers mettent Uépe'e à la main , et se pre'cipiteni
sur le devant de la scène. JLes dames témoignent leursur-
prise et leur effroi. )
LE PARLEMENTAIRE
Qu'est-ce donc?
LE COMTE
Nos soldatà attaquent le premier retranchement.
( On entend le bruit du tambour. )
Final de M. Doche.
CHOEITR.
Aux armes!
MATHIEU, à part.
Envers l'honneur s'rais-jedonc parjure !
MULOT
Tous deux , on nous attend là-bas.
L£ COMTE
Le tambour marque la mesure , En avant doue , braves soldats !