SCENE VIII
GÉRABD.
Ah' altcndoz!...
(il prend le pistolet que Dubreui! avait déposé sur le piaC9 c4 'e décharge dan» la cheminée.)
ROSE, accourant.
Monsieur a sonné *?
DUBREUIL
Tiens! voilà une idée!... merci!... Rose!... prends ces trois cents francs**... et donne-les à un garçon de café qui est là!
ROSE
Encore !
DCEREUIL.
Je te défends de fétonncr!
ROSE, riant.
Oui, monsieur.
GÉRARD
Qu'est-ce qui te fait rire ?
ROSE
Monsieur, c'est que je suis gaie!
DUBREUIL
Pourquoi es-tu gaie?
ROSE
Monsieur, c'est le beau temps!... Je suis comme les mouches.
Je te chasse !
GÉRARD
Nous te chassons!
DUBREUIL
Mais va donc !
ROSE
Ah ! oui, monsieur. (Elle se sauve en riant.) DUBREUIL.
Ah! ça va mieux maintenant ***!... J'ai un quart d'heure à être aimable! (u sourit.)
• Duhreuil, Gérard, Rose.
** Dubreuil, Rose, Gérard.
*•* Gérnrd, Dubreuil.