SCÈNE IX
LE PRINCE, MELBERT.
LE P^I^CE, sortant du pavillon.
Je voudrais pourtant bien avoir une réponse...
( Il se trouve nez à nez avec .Melbert.)
LE PRINCE
Vous ici , monsieur! et qui vous y a mandé ?
MELBEr.T.
Le désir de terminer des difficultés que votre altesse voit avec ennui, et de lenter tin nouvel effort auprès de M. de Liebnau.
LE PRINCE , à pan.
Je croirais plutôt que c'est auprès de sa jolie
[irotégée.
Air (le lApotlileaire.
(Haut.)
Si je l'iii fait venir ici ,
C'est que, dans ma sagesse extrême,
Vous comprenez hien qu'adjourd'hiii
Je Taux négocier moi-même.
Faire agir un autre pour moi
Serait d'un |irésage sinistre...
Il est des déhals où je crois
Pouvoir me passer de mlnislie.
(A part. ) En attendant, mon chargé d'affaires près de la jeune personne ne parait pas...
MEl BEBT.
Votre altesse ne peut manquer d'être plus heureuse que moi, dans ses tentatives...
LE PRINCE, à pari.
Je l'espère bien...
MF.LUERT.
Mais peut-être devrait-elle laisser à son ministre...
LE PRINCE
Non pas, non pas... (A part.) .S'il croit que j'ai besoin de ministre pour ce qui m'occupe... Mais que diable est devenu mon messager!... (Haut.) Et vous avez vu déjà monsieiu- de Liebnau ?
-MELBERT.
Je Rie suis présenté chez lui...