SCÈNE H
LIESTAL, DE MELBERT.
melrert.
Oui , mon cher Liestal, tu nie vois d'une inquiétude... Depuis quelque tenqjs, le prince ne semble plus m'accueiilir avec l;i même bonté... Ce brusque départ dont il ne m'a pas prévenu... Je tremble que mes ennemis ne profilent de cette circonstance pour me perdre, et que le prince ne vienne ici pour signer ma dis{]Tace... Mais , dis-rnoi , (|ne!les sont les personnes qui l'ont suivi ?
liestal.
Je n'ai encore vu que M. deLiel)nau.
MELliERT.
M. de Liebneau, l'envoyé de Bade!... qui m'a presque refusé hier de si{;ner le traité d'alliance par lequel notre souverain obtient en mariaf[c la princesse Am<'!ie... Je comprends tout mainlenant... c'est lui (|ui coiKSipire ma ruine.
LIESTAL.
Que lui avpz-vou'X donc fait?
MELISERT.
Je l'ijjnore; à moins que ce ne. soit la deiiKindtf
(|ue je lui ai adrcssf'C de la main de l'.iitnahle Stella, cette jeune Hlle élevée par madame de Liebnau, et que je crois un peu sa parente.