I.IESTAI
Je les installe'es moi-même , ce malin , une heure avant le prince.
Ah! si je pouvais la voir !... combien j'élai.s loin de m'aitendre au refus qu'on m'a fait d'elle. La hère madame de Liebnau me recevait très bien... elle ne trouvait jjiin.iis me.s visites assez fréquentes... mais depuis un certain jour, oi'i, nc'glijîeant de faire le diplomate pour ne son{>er qu'à mon amour, je donnai le bras à la jeune fille au lieu de l'offrir à la {grande dame...
Air du vaudeville du Premier l'rix.
De la baronne la lendressiî .Soiul.Tin fil ])l.ire à la froideur; Et j'ai Irnp lard , je le confes.se , Srnli f|iiulle était mon erreur.
Mcltant la priiiliMiie en jiraliquc , .l'aurais dû joindre encore un jour A r.irnour de la ]>oiili(|ue La politique île l'amour.
l.IESTAL.
Vous m'en direz tant... Toutefoi.s la présence de M. de Liebnau et de ces dames ici a un antre motif... Ou je me trompe fort... Ou le prince est votre rival.
MEI.DERT.
Y penses-lu ? Non, non... c'est impossible... la demande en mariage fpi'il a faite de la princesse Amélie... le prince a des mœurs...
LIESTAI,.
Oui, mais des mœurs de prince; prenez-y garde.
MEt.bKRT, regardant.
Que vois-je la-bas dans cette allée?... c'est elle, mon cher Liestal ! c'est Stella !.. LiE.sr.M,.
En effet... elle cueille tme fleur... à votre intention peut-être.
MELBEIlT.
Elle vient de ce coté... Ah ! au milieu di; tous mes ennuis, c'est iin bonheur au<juel je ne m'att(Midais pas !