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que
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Tony, de plus en plus intrigué, continua à lire:
Nous fîmes le serment convenu et nous jetâmes nos quatre noms dans w:. chapeau.
Le sort allait décider...
Mais une difficulté se présenta.
Qui donc allait plonger la main dans cette urne improvisée ? Quel était celui d’entre nous qui en retirerait le rom de l’élu du destin ?
—Messieurs, dis-je à mon tour, il y a un moyen de nous mettre tous daccord. Nous allons prier la belle Hongroise de plonger sa jolie main dans le tricorne.
—Ah! quelle drôle d'idée! Mais comment ontenir ?
—Noyez tranquille, je men charge.
—Bon ‘et après ?
—Après? Je suis d'avis que nous brûlions les trois noms demeurés au fond du chapean sans les lire.
—Et le quatrième ?
—Si vous le voulez bien, le quatrième ne sera point déroulé tout de suite, et son contenu demeurera un mystère pour tous.
—Jisqu'à quand?
—Jusqu'à ce que nous ayons réalisé le plan que je médite,
— Voyons! firent-ils tous trois.
Je posai sur une table le tricorne de Maurevailles qui contenait les quatre papiers, puis je jetai un regard autour de nous pour m’assurer que nous étions toujours seuls.
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—Messieurs, repris-je al nous ne savons absolument rie si ce n’est qu’elle est ] donne le bras.
— (Qu'importe ? fit Lavenay, —J’aimerais assez,
n de notre belle inconnue, a fille de ce vieux magnat qui lui
Puisque nous allons la tirer
chacun de nous concourût
que le sort se fût prononcé.
—Mais, dit le baron. tu oublies
au sort, que à sa conquête avant
que nous avons fait
serment d'aider le vainqueur.
—Je le eais...
— Voyons, explique-toi...
—Eh bien, je suis persuadé que nous déploierions bien plus de zèle isolément, si chacun de nous avait l’espoir que son nom fût contenu dans le quatrième bulletin,
—Au fait, dit Marc de Lacy, c’est une bonne idée. —Ah! vous trouvez ?
—{C’est également mon avis, ajouta Maurevailles. —Eh bien, arrôtons un plan.
—Soit !
—Je vais prendre quel bal, faites-en autant.
—Et puis?
ques renseignements à travers
ds sa
— Quand nous saurons où demeure ] se, nous avIsCrons aux mo chez elle. soit de l'enlever,
a belle Hongroiyens, soit de nous introduire
—Je penche pour ce dernier parti, dit Lavenay.
—Et de Lacy.
Nous laissâmes le tricorne de Maurevailles sur la table où je l’avais placé, et nous rentrâmes dans le bal, où chacun de nous prit une direction différente
Gaston de
moi aussi, répliquèrent Maurevailles et Mare
Moi, j’allai passer mon bras sous celui d’un jeune et
ors, laissez-moi vous dire que
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