‹ Le sérum polyvalent de MM. Leclainche et Vallée dans la "maladie des chiens"Chapitre 11 sur 44 · TON · texte numérisé non relu

TON

Jamais lieu au moindre accident anaphylactique ».

Lorsque l’on a recours à la voie veineuse, ces mêmes auteurs préconisent certaines précautions qui ne meltent pourtant pas le sujet antérieure ment injecté à l'abri de tout accident anaphylactique. « Ces accidents, disent-ils ne doivent pas faire renoncer au bénéfice certain de la voie intraveineuse plus prompte dans son action, plus efficace aussi que la voie sous-cutanée. »

Le sérum polyvalent peut donc être employé largement sans aucune crainte ; l'éloge qu’en font plusieurs maîtres de la médecine humaine en est la meilleur recommandation.

M. Bouchet qui a toujours été satisfait de l'emploi du sérum polyvalent en injection sous-cutanée écrit «il faudrait pouvoir en trouver comme on trouve du sérum antitétanique ». M. Delbet déclare « J'ai l'impression que certains malades lui doivent la vie » et M. Quénu, dans ce même sens écrit « J’ai conscience que l'usage de ce sérum m'a permis de sauver des blessés qui étaient condamnés à mourir. »

De pareilles assertions émises par des voies si autorisées démontrent suffisamment la valeur du sérum et expliquent la place importante qu’il occupe dans le traitement des plaies infectées, de certaines seplicémies et d'infections aiguës locales. Utilisé au titre antigangréneux le sérum polyvalent qui agit sur le vibricn seplique comme sur le bacillus perfrin-

ens a donné tous les résultats que les auteurs en

espéraient.

Page 1