PROJET DE RÉORGANISATION
I Nous avons vu que les formations actuelles, particulièrement les ambulances et les groupes indépendants de bi’ancardiers n’ont pas entre elles de cohésion suffisante, et qu’il
en résulte un désarroi complet lorsqu’un rôle précis n’a pas été désigné à chacune d’elles; ■ c’est le cas lorsqu’une armée se déplace rapidement dans un sens ou dans l’autre.
Il ne faut pas chercher à limiter les inconvénients du système actuel à la seule ^ imperfection des moyens de transport. Assurément, il faut supprimer les groupes ] indépendants de brancardiers et leurs véhicules surannés, et on doit les remplacer par des sections de voitures d’ambulance automobiles. Mais il faut aussi que l’évacuation des;* blessés vers l’arrière soit simplifiée, et qu’elle se fasse d’après un plan bien déterminé.
De même que chaque armée occupe un terrain en forme de couloir recevant de l’arrière, a c’est-à-dire de la zone de l'intérieur, son ravitaillement, ses munitions, ses armes et ses-l renforts, chaque division doit représenter, pour l’évacuation des blessés, un couloir plus étroit, qui les canalise dans le sens contraire, c’est-à-dire vers l’intérieur. f
Jr