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propre consommation ne devait pas en exporter vers d’autres régions et une région produisant plus que la consommation locale devait distribuer le surplus aux régions avoisinantes. (Cité par La Revue Générale d'Electricité du 30 mars 1918). Le souci qu'apportait la commission des économies à formuler des règles aussi élémentaires montre à la fois l'importance des dépenses de combustible qu'elle reconnaissait dans les transports et le désordre qui préside à cette dépense. Ne voyons-nous pas l'électricité des Alpes aller alimenter les industriels de Saint-Etienne en même temps que St-Etienne expédie le charbon de ses mines aux industriels des Alpes lorsque ces derniers n’ont pas recours même soit au charbon west- phalien débarqué en 1914 sur les ports de Marseille, soit au charbon venu par voie entièrement ferrée des mines du Nord? Cette considération montre à quel point dans son ensemble doivent chiffrer les quantités de combustibles absorbés par le service des transports de charbon. Il est assez difficile d’ailleurs d'en déterminer le pourcentage. Nous ne pouvons en donner qu'une idée générale. Mais nous ne croyons pas exagéré de considérer qu'un coefficient voisin de 10 % retenu parles services de l'extraction doit être retenu encore pour les services de transports, surtout étant donnés les mauvais rendements des machines Focomolives. La consommation du combustible à l'usine doit done être de nouveau majorée de 10 % après la première majoration-qu'elle a eu à subir du même chiffre,
IL est plus difficile encore de chiffrer le charbon consommé par les nombreuses industries qui gravitent aulour de la construction des machines, de la préparation des matériaux d'entretien ou de réparations de tous Les organes, nécessitées aussi bien par les