‹ Le siècleChapitre 101 sur 173 · GÉROME · texte numérisé non relu

GÉROME

Un moment d'entretien !. . soit; qu'avez-vous à dire? Que voulez-vous ? parlez.

HORTENSE

Depuis qu'elle respire.

Vous le savez, Hortense a fait tout son plaisir De vous prouver combien elle sait vous chérir. Kien n'égale, il est vrai, votre amour paternelle ; J'en reçois chaque jour quelque marque nouvelle. Mais vous savez combien vous êtes respecte ; Qu'à vos désirs jamais mon cœur n'a résisté ; Que toujours obéi sans délai, sans murmure....

GÉRONTE

Oui, je sais tout cela : qu'en voulez-vous conclure?

HORTEN-I

j Au nam de ma tendresse et de votre amitié

! Jetez sur votre fille un regard de piii.'

j Différez cet hymen pour vous si plein de > liai m, -

j Et qui fait cependant le sujet de mes larmes.

.' Mon père !.. il est pour moi plus affreux que la mon!

i.i.noMi.

Ouais ! voici du nouveau.

Ilolill vse.

Je sais que de mon sort, Le ciel vous fit le mailre et l'arbitre suprême : Que je dépens de vous bien plus que de moi-même. Mais, hélas ! n'usez pas de votre autorité Pour me faire former un lien détesté ; Un lien qui ferait le malheur de ma vie. . Que ne puis-je à vos lois voir mon aine asservie I Ce Fierval qu'en ce jour vous m'offrez pour époux. Que ne puis-je le voir des mêmes yeux que vous ' Mais de mes sentimensje ne suis pas maîtresse-, Fiervafensa faveur n'a rien qui m'intéresse, Et pour ne pas enfin m'expliquera demi , Ce n'est point 1k l'époux que mon mur a choisi •

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