FRONT1X
J'ai loi, je l'avoue à ma lionle, Et tu peux libreriK';! t l'égayer sur mon compte. Mais que diable veux-tu! les gens les plus sensés En pareil cas souvent cont fort embarassés. Je t'aime, vois-tu bien!... cetins inct de notre âme Qui fait qu'un homme... est homme, et qu'une femme.... est Se change quelquefois en... un... certain esprit, ifemme, Qui fait crever les gens de rage et de dépit, Lorsqu'on voit un bloiidin de gentille manière Venir... rôder autour de notre ménagère, Lui conter des douceurs et finir quelquefois Par vous faire... montrer partout... avec deux doigts. Alors plus de raison : l'on n'est plus qu'une bête ; Les esprits animaux se portent à... la tête Avec tant de fureur, d'impétuosité, Que le sang qui... bouillonne, en est... presqu'arrêté ; Alors le désespoir, la tendresse, la haine. Déchirant...
LISETTE
Mon ami, ton éloquence est vaine, .le l'aime, assurément : peut-être... pour toujours, Mais si d'un damoiseau 'es séduisaiis discours M'amenaient jusqu'au point de... tu dois me comprendre; Ta lidèle moitié saura si bien s'y prendre, Jouera si bien son jeu, manœuvrera si bien, Que son benêt d'époux n'en saura jamais rien.
fuo.ntin. C'est toujours quelque chose.
LISETTE
Oh ! c'est beaucoup !
] rontin.
Friponne'...
En aviin euglémentà loi je m'abandonne,
Je remets en tes mains mon repos, mon bonheur,
Sur que de me tromper tu n'auras pas le cœur.
LISETTE
Etc'est le bon parti. — Mais parlons d'autre chose. Avant que pour Fierval notre porte soit close, le voudrais bien pouvoir lui dire entre deux yeux Combien son procédé me parait odieux, Combian. .
GÉROOTE, derrière le théâtre.
Holà ! quelqu'un.