FRONTIN", LISETTE, FIERVAL. D'ALBINS, HORTENSE, GÉRONTE
GÉRONTE, à d'Albins.
Parbleu! vous voilà donc Vous arrivez enfin... c'est fort heureux.
d'alrins.
Pardon ; Je suis honteux, monsieur, de m'être fait attendre . Mais...
GÉRONTE
Oh I nous avons bien le temps de vous entendre ! Pour signer là dedans l'on n'attend plus que vous Entrons.
d'alrins.
J'ai quelque chose à vous dire entre nous : Différez un moment encor, je vous conjure.
\ Fier^al, .iprès un moment de silence.) On m'a fait part, monsieur, de l'étrange aventure Qui vous couvre, il est vrai, de gloire, de lauriers, Et vous élève au rang de nos preux chevaliers, Mais qui, malgré l'appât d'une gloire trompeuse. N'en est pas moins pour vous funeste et désastreuse . Puisque vos diamans sont devenus le prix De l'honneur que par là vous vous êtes acquis. \ ous pouvez, grâce à moi, réparer cette perte. ■
(Il tire un éorin de sa poche, l'ouvre et le montre :> Flerval.) De ces bijoux uouveaux j'ai fait ia découverte, Et s'ils vous convenaient...
FIERVAL
Mon éorin !... Juste ciel!
GERONTE
Son écrin !...
FIERVAL, OU LE FANFARON DEMASQUE
Z>ti
LISETTE
Optimè!
FIERVAL, à part.
Quel contretemps cruel !