I-:t il lut la pièce suivante
" A la requête de, etc.... je passe le verbiage. » -Utendu qu'il a été déposé entre les mains de monsieur " le président du tribunal de première instance, un teslau ment reçu par maîtres Léopold Ilaunequin et Alexandre " Crottat, notaires à Paris, accompagnés de deux témoins, •> les sieurs Biunner et Schwab, étrangers domiciliés ù Paris, > par letjuel testament le sieur Pons, décédé, a disposé de sa Il fortune au préjudice du requérant, son héritier naturel et » légal, au protit d'uu sieur Schuiuike, Allemand;
Il Attendu que le ré(iuérant se fait fort de démontrer que » le lestamenl est l'rcuvre d'dne odieuse captation, et le ré- • sulial de manœuvres rcprouvéos par la loi; «lu'il sera ' prou\c par des personnes cminenles que l'intention dii Il testateur était de laisser sa fortune ;i mademoiselle Cécile, » lille de niûiidil sieur de Marville; el que le testament, dont Il le requérant deniaiule l'annuhition, a clé arraché à la fai- II blesse du Icstaleur (puind il était en pleine démence ;
« Attendu ([ue le sieui' Sciimucke, puur obteuii' ce legs Il universel, a («nu en chartre privée le testateur, (|u'il a em- II pêclu' la famille d'airivcr jusqu'au lit du mort, el (|ue, le i> résultat obtenu, il s'est livré à des actes notoires d'ingrati- II tude qui onl scandalisé la maison cl tous les gens du quar- " lier (|ui, par hasard, étaient témoins pour rendre les der- " niers devoirs au portier de la maison où est décédé le les- II lateur;
Il Attendu que des faits plus graves encore, et dont le re- •I quéianl recherche en ce moment les preuves, seront arli-
' 1' culés devant messieurs les juges du tribunal ;
'■ 'l-J'oi, huissier soussigné, etc., etc., audit nom, assigné vilcslooniSctemucke, parlant, etc., à comparaître devant
'i<'m«ssieure"le«' juges composant la première chambre ihi " tribunal, pour voir dire <|uc le testament reçu par maîtres « iHanne(iuin'él(Jrottat, étant le résulUit d'uiu' captation cvi-
■ w idcTiite, 'Sera regardé Cfjfiirtic nul et de iiuli effet, et j'ai, en 'n'fi/Uire, ahdit lioin, protesté contre la qualité et capaciié de
'i>légalaiiie.'uriiverBe> que poui+ait prendre 'leisionT Schmucke, » entenddn-t Ift'ivfjuérahts'opposeï'", comme 'de fait dls'op-
'^•po.^e,' pdT sa reJiiféte éii date d'anjouid'bai, pwseniée à 11' moiisienr le président, ù l'envoi eripossesMondeinandivpâr Il ledit sieur Schmucke, et je lui ai làisSé-ooi»»ev.<lu ,(>rés«i*t, " dont lecoilt est de... etf. » niiiu.i ..nnv
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j >,il.j^>conniiis rrtônime, madame' lia ^)résidèWe;'W'l|»aii(iHl aura lu ce poulet', il trarnsigera; fl consulltra'TabaretXiy'Fabaremi lui drra -d'accepter nos propositièiis! -Dofw^^.-vous
■l#s"mille'*écus dfe lentes viagères? " •' " '"' ' ''
— Certes, je- vondraio bien en ^trècù' payelrMe preniler "ter^e. '"^ '»■"''■' ' ' ■ ' •\ I. t.i'.\ ..',1. ..< 1
— Ce sera fait avant trois jours. C»r«elleiassignâtw»le saisira ëans 'lé' premi'er élourdissement dd'sa douleur; car il ■rt^-ettê Pons, ce' pauvre bonhomme. ll'ajJrisewlie peiie'ti*s au sérieux. :«.--i - ..'., -mi» ...ij. :i. r.i.n,» vl*
— L'assignation laiiï<ift^|>ïttt-ciHè ««"r««rw?-dit la>prési-
!^gllfç 1 Miiit fl .1 • '' • - ' u's »ai|/rii»!ij 1 !i7(J <I4 --
LES PARENS PADVRES.
— t>ru-s, madamo, on peut loiijoiirs se désisler.
— Eh birn! iiioDsievii-, ilil niadaiiie Camusoi, failcs, car rarqiiisiiifiii que vous m'avoz nu^nagée en vaut la [leinc! .l'ai d'ailleurs airangé l'affaire de la dénii.ision de Yilel, luais vouri payerez les soixante mille francs sur les valeur^ de la succession Pons... Ainsi, voyez, il faut réussir...
— Vous avez sa démission?
— Oui, monsieur; monsieur Viiel se lia à monsieur di- Marville...
— Eh bien! madame, je vous ai déjà débarrassé des soixante mille francs que je calculai.', devoir êire donnés à tflte ignoble porùf're, ceitj madame Cibot. Mais je liens toujours à avoir ie débit do labae pour la femme Sauvaçe, et la iicminatioii de umn a:i.i Poulain il la p'ai e vacante de ijiédecin eu tlicf des Quinze-Vingts.
— C'est entendu : tout est arrangé.
— Eb bien! tout est dit... Tout le monde est pour vous dans celle affaire, jusqu'à Gaudissard, le direclcur du ihéAtre, que je suii allé trouver bier, et qui m'a promis d'aplatir le gagiste qui pourrait dérangi r nos projets.
— Oh I je le sais! monsieur Gaudissard est tout acquis aux Popiuot !
Fraisier sortit. Malheureusement il ne rencontra pas Gaudissard, et la falale assignation fut lancée aussitôt.
Toos les gens cupides comprendront autant que les gens honnêtes l'exécreront, la joie de la présidente à qui, vingt minutes après le départ de Fraisier, Gaudissard vint apprendre sa conversation avec le pauvre Schmucke. La présidente approuva tout, elle sut un gré infini au directeur du théâtre de lui enlever tous ses scrupules par des observations qu'elle trouva pleines de justesse.
— .Madame la présidente, dit Gaudissard, en venant, je pensais ([ue ce pauvre diable ne saurait que faire de sa forlune! C'e.itune nature d'une simplicilé de patriarche! C'est naïf, c'est allemand, c'est à empailler, à mettre sous verre comme un petit Jésus de cire !... C'est-à-dire que, selon moi, il est déjà fort e.iibarrassé de ses deux iLÎlle cinq cents fr.i:;( s de rente, et vous le provoipiez à la dcbauclie. . .
— C'est d'un bien noble co.'ur, dit Ja présidenle, d'enrichir ce garçon qui regrette notre cousin. Mais moi je déplore la petite bisbille qui nous a brouillés, monsieur Pons et moi; s'il était revenu, tout lui aurait été pardonné. Si vous saviez, il manque à mon mari. Monsieur de Marville a été au désespoir de n'avoir pas reçu d'avis de celte mort, car il a !a reli;;ion des devoirs de famille, il aurait assisté au service, auconvoi. à l'enicrrement, et moi même je serais allée à la messe...
— Eh bien ! belle lame , dit Gaudissard , veuillez faire préparer l'aeîe ; à (lualre heures, je vous amènerai l'Alleui.iud... Recommandez-moi, madame, à la bienveillance de vûlre ehsrmanfe lil'e, la vicouiles^e Popinol ; qu'elle dise à mon illustre ami, son bon et exeelleni père, à ce gi'and liiiuiuie ri'Éiat, combien je suis <tévoué à tous les sieiis, et (ju'il me continue sa précieuse faveur. .l'ai dit la vie .'i son onde, le juge, et je lui (!ois ma forlune... Je voudrais tenir de \'o s et de voire lil'e, la haute cons-idéraiiou qui s'alla he aux giu; puissaus cl bieii puscs. Je veux quitter leiliériire. l'evenir un lionime sérieux
— Vous lèesl. . inonsi.ur, dit la présidante.
— Adorable! rep:il GatrJissa-d en baisant la main sèche de madame de Marville.
A qiMfe heures, se iKiuvaienl réunis daus le cabinet de monsieur ilcilhicr, notaire, d'abord Fiaisier, lédacleur de la Ir.iusaciion, puis 'J'abaieau, m.indilaire dv^ Sihnnu-ke, et Sihmucke lui-inème, amené par (;audissar.l.
Fraisier avait eu suin de plai er en Idllets de banque Us sis mille francs demandés, et six ce..ts francs pour le premier terme de la renVî viai;èie, sur le bureau du notaire et suus les yeux de l'Allen.a:; 1 qui, siuiiéfait de voir tant d'argent, ne plèla pas la moiirire alUniion à l'a.le qu'on lui lisait.
Ce pauvre liamuie, sa'si par Gîudissard, au reloue du cimetière où il s'était cntteicnu avec Pons, et où il lui avait prorais de le rejoindre, réjouissait pas de tou'es sis faent-
LE SiÉCr.i- - H
lés déjà bien ébranlées par tant de seeoussê.s. Il n'éeoufa donc pas le préambule de l'ade où il était représenté romrae assisté de maître Tabaieau, huissier, son mandataire et son consi il, et oti l'on rappelait les ciuses du procès intenté par le président dans l'iniéréi de sa fille.
L'Allemand jouait un triste rôle, car, en signant l'acte, il donnait gain de cause aux épouvantables assertions de Fraisier ; mais il fui si joyeux de vo r l'argent pour la famille l'opiuard, et m heureux d'enrichir, selon ses petites idées, le seul homme qui aimfil Pons, qu'il n'entendit pas un mot de celte transaction sur procès.
Au milieu de l'acte, un clerc entra dans le cabinet.
— Monsieur, il y a là, dit-il à son patron, un homme qui veut parler à monsieur Schmucke...
Le notaire, sur un geste de Fraisier, haussa les épaules signilicativement.
— Ne no-as dérangez donc jamais quand nous signons des actes. Demandez le nom de ce.. Est-c« un homme ou un monsieur? est ce un créancier...
Le cle.c revint et dit: — Il veulab-olument parlera monsieur Schmucke.
— Son nom ?
— Il se nomme Tojjinard.
— J'y vais. Signez tranquillement, dit Gaudissard â Schmucke. Finissez, je vais savoir <-e qu'il nous veut.
Gaudissard avait comprit Fraisier, et chacun d'eux flairait un danger.
— Que viens-tu fai^e ici';' dit le directeur au gagiste. Tu ne veux donc pas être caissier ? Le premier mérite d^'un caissier.... c'est la discrétion.
— Monsieur!...
— Va donc à tes affaires ; lu ne seras jamais rien si lu le mêles de celles des autre^.
— Monsieur, je ne mangerai pas de pain dont toutes les bouchées me resteraitnt dans la gorge !...
— Monsieur Schmucke ! criait-il..
Schmucke, qui avait signé, qui tenait son argent à la main, vint à la voix de Topinard.
— foici pir la bedile .-Itlcmaitte et pir fus...
— Ah! mon cher monsieur .Schmuckej vous avez enrichi des monstres, des gens qui veulent vous ravir l'honneur. J'ai porté cela chez un bra-c homme, un avoué qui connaît ce Fraisier, et il dit que vous devez punir tant de scélératesse en acceptant le procès et qu'ils reculeront. . Lisez.
Et cet imprudent ami donna l'assiguatio.n envoyée â Schmucke , cité Rordin.
Schmucke prit le papier, le lui, et en se voyant traité comme il l'était, ne comprenant rien aux gentillesses di' la proccduie, il nçui un coup mortel. Ce gravier lui boucha le cœ\ir.
Topinard reçut Schmucke dans ses bras; ils étaient alois tous deux sous la porte cochère du notaire. Une voitui'e viui à passer, Topinard y lit enlrer le pauvre Allemand, (|ui subissait les douleurs d'une congestinn séreu>eau tericau La vue était Ircublée; mais le musicien eut encore la force de tendre l'argent a Topinard,
Stbmucke ne succomba point à celle piemicri! aUa((ue, mais il ne recouvra point la raison ; il ne faisait que des mouvrnipns sans conscience; il ne mangea puinl ; il mourut en dix jours sans se plaindre, car il ne parla plus. Il fut sicgné par madame Topinard, et fut obscurément enterré cùle à iVile a\cc Pons, par les soins de Toiiinaid, la Sf&le personne ipii suivit le convoi de ce lils de l'.Mleniagne.
Fiaisier. nommé juge-dc-iiaix, est Irèsiniime dans la maison du président, et liés apprécié par la présidenle, qui n'a pas voulu lui voir épou.ser la fille a Tittuieiut \ plie pioniet inriuiment Uiieiix que cela à lliabile homme à qui, se'on elle, elle doit noii-seuiemenl l'acquisition des prairies de Marviliiet 'e collage, mais euiore i'e'ecliou de mou-ieur le piésidcni. uomuie député à la récicction générale de IKifi.
■fout le monde désirera sans douic savoir ce qu'esi devenue 'riicrtïne de telle histoire, malheureuscmeni trop véridiiiue dans ses détails, et qui. superposera la précédente, doui elle est la sœur jumelle, prouve que la gra; de force sociale
SSÈ
DE BALZAC
est le caractère. Vous devinez, ô amalpiirs connaisseurs et marchands, iju'il s'agit i!e la loUeciioti Pons' Il sulliia d'assister à une conversaiion leiiU" ch^ z ie comte Popino!, iiiii monirail, il y a pei. de jours, sa ma^i.iii lue co'lcciioii à des élranfît-rs.
— Monsieur le comte , disait un étranger de di'ïtinclioi), vous possédez des trésors!
— Oh ! niilord, dit modestement le comte Pojiinot, en fait de tableaux, personne, j; ne «lirai pas à Paris, mais en Europe, ne peut se flatter de rivaliser avec un inconnu, un Juif nommé Élie Magu^, vieillard mania.j le, le chef d 'S tjh'eaumânes. Il a réuni cent et quelijues lai)leanx qui sonl à décourager kes amateurs d'enlrc^rendre des coiledions. La France devrait sacriller sei)t à huit millions et acquérir cotte ffalirie à la mort de (e richard.. Ouatil aux lUiiosiiés, macoU'Jcsion est assez brlle pour (lu'on en parle...
— Mais comment un homme aussi occupé que vous l'êtes , dont la fortune primitive a été si loyalement gagnce dans le commerce...
— De drogueries, dit Popinot, a pu continuer ;i se nit'ler de dropues...
— ^0ll, reprit l'élranger, m^is où trouvez-vous le temps de chercher? Les curiosités ne viennent pas à vous...
— Mon père avait déjà, 'lit la vicomtesse Popino;, un noyau de collection, il aimait les iiris, les l)«:les œuvres-, mais la plus grande partie de ses richesses vient de moi \
— De vous 1 madame?... si jeune! vous aviez ces vicos-'.l, dit Un priuce russe.
Les Busses sont lellemenl imitateurs, que foutes les maladies de la civilisation se répercutent chez eux. La bricu'iracomanie fait rage ii Péiersbour?, et par suite du courai;e naturel à ce peup'e, il s'ensuit (jue les Pvusses Oiit causé dans Varlicle, disait Bémoneiici|, r.n renrfiénsstineiit de prix qui rendra les collections impossible.-;. Et r<' piiiic,' éiiit ù Paris uniquement pour colleeiionnei'.
— Prince, dit la vicomtesse, ce trésor m'est cdiu jiar succession d'un cousin qui m'aimait beaucoup cl qui avait passé quarante et quelques années, depuis 1<S!!.'>, à ramasser dans tous les pays, et principalement en Italie, tous ces chefsd'œuvre...
— Et comment l'appelez-vous? demanda lemiiord.
— Pons ! dit le président Camusoî.
— C'était un homme charmant, reprit la prési.'enle de sa petite voix tlillce, plein d'esprit, oiiLtinal, et avec cela beaucjup de cœur. Cet éventail que vous admirez, milor 1, c l qui
est celui de madsrae de Pompadour, il me l'a remis un matin en médisant u;> mut chai niant qu ■ \ous me permetir^z de ne p.. s répéter. .
Et elle regarda sa fille.
Dites-nous le mol, demanda le prince russe, midaiacla vicomtesse.
— Le n.îot vaut l'évenlail!... reprit la vieomicsse, do;;l le mot était stéréotypé. Il a dit à ma mère qu il était bien temps qae ce qui avait été dans les mains du vice restât' dans les mains de la vertu. r
Le miioid regarda mad;ime Camusot de MarviUe d'un air de doute extiêmemeni fljtteur pour une femme si scc'ie.
— Il dînait trois ou quatre fois par semaine chez moi , reprit-elle, il nous aimait tant ! nous savions l'appràier : les ariistes fc plaisent avec ceux ijui goiitenl leur es|t'it. Mon mari était d'ailleurs son seul parenL Et quand celle succession est arrivée à monsieur dtaiarville, qui ne .s'y attendait nullemeul, monsieur le comte a préféré acheter tout en b'oc plii:6i t\no de voir vendre celle collection à la criée. Et noi;s aussi nous avons mieux aimé la vi ndre ainsi ; c'est si affreux rie vi'ir (lisper>er de lul!es iliosts (pii avaient tant amusé ce dur cousin. Elle Magns fut alors l'apiiréci.iteur, tt c'est ainsi, niilord, i|iie j'ai pu avoir le colia^'e bâti par ■\otie oncle, et où vous nous ferez l'honneur devenir nous voir.
Le caissier du iliédlre, don; le privilège cédé par Gaudissard a passé depuis un an dans d'autres mains, est toujours monsieur Topinard. Mais nsonsieur Topinard (St devenu sombre, misanthiopc, et parle peu; il passe |>our avoir commis un crime, et les mauvais plaisans du théâtre prétendent que son chagrin vieiit d'avoir épousé Lololtc. Le nom de Fraisier cause un soubresaut M'IioniiéteTopinaid. Pi ul-ètre trouvera ton singulier (lue la seule Ame digue de Pons st^ soit trouvce d.lns le troisième dess.-us d'un théAtrc des 1 oulevards. iMadamc l'iéinonencii, frappée de la prédictit n de mad.ime Fontaine, lie veut pas se reiirer .'i la camjiagne, e!!e reste dans son maiciiilique magasin du boulevard de l',i Madeleine, encore une fois veuve, car l'Auvergnat, après s'éir,-; fait donner par contrat de mariage les bieiis au de|'nirr vivant, avait mis à portée de sa fenicîe un pL'lil verre de vitriol, coinpt;:nt sur une erreur, et sa femme, dans une intention excellente, ayantmis ailleurs le petit verre, Bémoneuiq l'avala. Celte iiii, digne de ce scélérat, prouve en faveur do la Providence ([ue les peintres de mœurs sont accusés d'oublier, peai-èirc à cause des ilénoOm*iis de drames qui en abusent.
Exe.usez les fautes de l'auteur.
FIN DES l'AUKNS l'ALÎKF.S
Ef 1>C I.i SBCOADE Sf:HIK.
TABS.E
DES oiivra(;es contenbs dans ce volume.
Pag.
LA FEMME DE QUArxAME .\NS. - f.u. db BEENAnD.. . . . 1
LE YICOVITE DE BÉZIER3. — fbkdrkic socuh 25
AVENTURES DU .lEUNE COMTE POTOWSKL — marat
'l'Ami (Kl Peuple) 139
Pag.
LES PARENS PAUVRES. — de b.u.zac 185
Premi rfpi oJ« : LA COUSLN'E BETTE.- ib pèrs pho-
DiorE...' î87
Scond épisofU : LE COUSIN PONS.— i.KS deux mcsicibri. 299
FIN DE I.\ TAEI.E DE I.A SEfiOXDE SERIE.
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