CHAPITRE IL
paraît rendre les Français plu» propre» pour l'altague etl^, ^Allemand» pour la défense. '«"«que, etlej
DK l'eSPAGNK.
H'x'iST''' f"?"?™^* P" »» branche a!née de la maison d Autriche, avait Imprimé, après la mort de Charles O^T. pu. de terreur que la nation germanique. Le, ÏÏÎ4S2 étaient mcomparablement plus absolus et plurriches Te!
acheter la hberté de l'Europe. Vous avez vu ce projet de la
parÏÏH;>;er°' """"•='' ^" Charles-Quint, et soutenu (La grandeur espagnole ne fut plus sous Philipoe III n„'„„ vasje^co^s sans substance, qui avait plus de réSal^u:
Cphilippe IV, héritier de la faiblesse de son père perdit 1«
^ZlZ U S'r""' '* «°"'^"'- P" la'âib^eïso ^ «es armes, et .a Catalogne par l'abus du despotisme n^ «pU
éontre'rr"""' c? "'"«*^'"P^ »'«""'- dans leur. "guerre contre la France. Sils obtenaient quelques avantages par îe! dmsionset les fautes de leur^ennemis, ils en perdaient M parleur mcapacité. <be plus^ils commandaient à des peup^i. que leurs pnviléges mettaient en droit de malïrvTrMe^ Castillan, avaient la prérogative de ne point contra tré LÔ« de leur patrie ; les Aragonais disputaient sans ce^^eûr îbêrS contre le conseil royal, et les CaUIan., qui regardaien len™ rois comme leurs ennemis, „e leur pe'rLtS pas i" de lever de. milices dans leurs provinces. ^
IL Espagne cependant, réunie avec l'Empire, mettait un poids redoutahle dans la balance de l'Europe. .