MÀ.MI.ET
de la perfidie et de la violence, et pour conclusion, de complols éclioucs et retomliant sur la télé de leurs auteurs ; voilà ce que ma bouche sincère vous révélera.
FonTi\nnAS.
HAtons-nous d'aller écouter ce récit; que l'on convoque tous les grands pour l'entendre. Pour moi, c'est avec douleur que j'embrasse ma fortune; j'ai quelques droits à la reconnaissance de ce royaume, et l'occasion se présente de les revendiquer.
nORATIO.
Cest encore de ((uoi j'aurai occasion de parler, et j'aurai à vous offrir un suffrage qui en entraînera beaucoup d'autres. Mais hâtons-nous, pendant que les esprits sont encore absor-
bés par leur émotion ; n'attendons pas que des complots et (les méprises fassent nailre d« nouveaux malheurs.
FORTINBRA.S.
Que quatre capitaines portent Ilamlet sur un lit de parade, avec tous les honneurs dus aux guerriers-, car il est probable que, s'il eût vécu, il se fût montré un grand roi ; que sur son passage la musique guerrière résonne, et que tous les hou« neurs militaires lui soient rendus. Enlevez son corps. — Un tel spectacle siérait sur un champ de bataille; mais ici il fait peine à voir. Allez ordonner à nos soldats de faire feu.
(Marche funèbre. Ils sortent d'un pas lent et solennel, après quoi, une décharge d'artillerie se fait eatendre.
FIN DHAMLET.
(Emmanuel (ionzalfs.
ANNONCIADE