SCÈNE
H.^Ml.tCT , seul.
O légions du ciel! sol qui tremble sous moi! Enfer toujours béant pour l'assassin! — Silence! Fais silence, mon cœur! Vous, point de défaillance, Mes muscles! prêtez-moi v^tre plus ferfiie appui ! Il m'a dit : Souviens-toi ! — Pauvre chère ime ! oh ! oui, Oui, tant que le passé dans ce cœur pourra vivre, Oui, je me souviendrai ! Soyez rayés du livre De ma mémoire, vous, rêves froids et mesquins, Vulgaires souvenirs, sentences des bouquins. Conquêtes sans valeur de l'élude frivole. Vaines impressions d'une jeunesse folle , Soyez rayés! J'éiris sans mélange insolent. L'ordre seul de mon père au registre tout blanc, Et j'en efface tout ! — jusqu'à l'amour féconde Qui seule à mes regards pouvait dorer le monde El parfumer mon cœur à tant de maux offert, Comme fait un beau lis éclosdans un désert! Adieu donc au bonheur, adieu, mon Opliélie !
Un seul désir me presse, un seul serment me lie. —
[Tirant SHS tablettes.; Mes tablettes? Notons qu'on peut, la rage au sein, Sourire, et, souriant, n'étiv qu'un assassin. En Danemark, du moins, ce n'est pas chose insigne.
Il iraco un mit sur ses tablettes et frappe dessus. Vous êtes U, cher oncle ! A présent ma consigne: « .-idieii. mon fils, adieu! souviens-toi! » J'ai juré!