I.'avi bsnut ou condamne : le procureur
. - n esprit e : une lueur de pri- ; i ; . urquoi cela? pa:cc qu'il raprési nie, dil i Je la société. Société bii n repré-
sentée, celle qui a besoin dune perpétuité de condamnations maintenir! 'Que n prétend-an aussi qu'elle a besoin i ' c le : russique poui rarél et si - poumons?
■ de prétendre sauvegan i '.. ociété in i tuant l'enucmi réflérhi de chacun de ses membres que le hasard appelle à la barre du la justice! car on est ce procureur du roi -i bon, si nouveau, qui jamais dans'une affaire ait pris la ti. fi use du prévenu? ce qui leur plaît, c'est l'emphase dmi iis s'enivrent à plein bouche, c'est l'accusation qui s'en . juisitoire dont la cause finale en de lui r. île mê use fin de d'un pislolel C3l le menr-
«r du roi est, de nos jours, l'anomalie la i! is lévi Iti.me avec nos moeurs, sinon pures, du moins i . s. Le duel s'en va, la peine de mort bat en retraite, rci nous reste, le procureur du rci, qui r n ul, c mme igi orance et cruauté, le jugement de
Die i, la torture, l'in |uis tion, la pein • de mon, et qui, dur. i défini, esi i ne gu l'otine .j ti pari . 1! était di\ i lires du soir quand, en l'absence du proruu roi.di Vers i s, un Irt '<■ m ' substitut d'une cour plissanl i is fot.ctii us par intérim, se leva pan' ■
s^an ■ formalité, leprésl-
; : h-, iej sentanl .1rs Treize
i roui ru du i.' lettre était c ci :
. Versai]
• Surlapi irCabjs naturalisé Suisse de-
; uis i . faire pa td sonds
pari po . iclavée.; sis immeu-
lî urerdans un |
à sa sauté; qu'il es-
l rrndu che; lui, aux envien a ce. dontilacru devoir . , ., pas à la marche d'un proonsiei m, avec votre saga-
i in bii .
\ | présldei satu ations respec-
— ? onsi :ui < abass : ades propt icurCabassol
est riche! iltst n illii i ire! sed rent d'un seul re| ard, mais
,|;il. quelle .i mademoi-
, i avaienl lanl déla'ssé, négligé,
, i ' lui
, I . . » . r, sé.i vail dceiréêlre inl umé avecqiietque
rrcevaien:-elles pas! Le
il était parti, et avec lui lapins
i . ; . moul ce qui se passait dans l'âme
alla leur dire tout bas •
li nner, mesdames. Je savais c monsieur Cabassol était
liclicà mi
-i qui cûltravi
il , : | été de fer; madeinoisel e de Beaupréau ne daigna pas im me le regarder.
le substitut du proi urcui du r >i u II rangi le magnl
LÉON GOZLAN
fl(|ue auditoire des précédentes séances : les principaux médecins de la Faculté de Paris, des membres Je l'Institut et quelques savans étrangers.
\hel était tout en noir. Calveyrac était près de 'ni.
Madame Pingray el madame Djlzonnc était-nt aussi pâles l 'une. que l'autre; un profond malheur de famille semblait les avoir anéanties toutes deux du même coup.
Mademoiselle de Touralbe avait conservé le costume léger sous lequel les lithographes de Versailles l'avaient reproduite a la grande satisfaction des curieux. Bianca occupait un siège derrière elle'.
Dans les traits de Champeaux on aurait pu remarquer la fausse animation que procurent linéiques tasses de café ii jeun.
Le procureur du roi se disposa à parler.
Ce jeune homme n'était pas d'une naissance inférieure à celle de l'accusé; il n'avait pas vingt-deux ans, ou. s'il l'es avait, la fraîcheur virginale de son teint ne les accusait pas ; son front uni, ses lèvres roses, sa chevelure blonde, ses joues sans virilité lui auraient mérite la palme parmi les jeunes premiers des théâtres de Paris. Sous sa toge vénérable se trahissaient les mouvemens anguleux du dandy-, quand elle s'ouvrait an vent de ses gestes, on apercevait du linge suave de blancheur. Sa parole adolescente n'avait pas encore la fermeté du second âge; elle était pleine de noies sans sexe. I ne femme nn peu hardie eut l'ail baisser les yeux h ce procureur du roi. défenseur de la société, successeur moral de Solon, de Mathieu Mole et de d'Aguesseau.
Et pourtant ce jeune nomme se déchaîna d'abord contre la société qu'il peignit à coups de phrases comme un nid de mensonges et de corruptions; plus de morale dans les familles, perversité partout où le regard se posait; et les petites localités n'étaient pas plus que les grandes exemptes de l'é| idémie. Ne fallait-il pas gémir de voir un lteu de paisible retraite comme Saint-Germain devenir le théâtre d'un crime odieux, d'un i rime en 1 onvur à la ro «été ?
Monsieur le substi ut touchait a la question essentielle; il avait épuisé la tempête du premier point. 11 n'avait rien omis, rien, si ce n'est de dire qu'aux vacances il quittait son tribunal du dernier ordre pour se rendre :\ Paris, où il dépensait ses journées en parties Unes avec d'anciens camarades de l'École de droit. Le nid de corruptions ne l'effrayait pas alors, il s'y couchait de tout son long.
S'accrechant ensuite a l'accusation, il en envenima chaque incident, n'admettant pas qu'il put s'élever un doute sur la culpabilité d'Aboi. Doute' Mais il n'y avait qu'à regarder la ligure si calme de mademoiselle de Touralbe pourcroiscà sa sincérité; et d'ailleurs les preuves sont-elles insuffisantes? manquent-elles ? N< n! elles abondent : a qui seraitec cordon on cheveux s'il n'était à l'accusé ? et nie-l-il encore qu'il lui appartienne? au contraire ; el , si ce n'est lui, qui donc est entré dans la chambre?. quel est cet amant hardi que personne n'a vu, ne soupçonne et n'admet? Eh quoi ! lorsqu'on tient l'auteur du délit, lorsqu'on a des preuves de son action, on le chercherait en. ore !
Cependant il es] regrettable, se reprit monsieur le sub.siltut, de froisser lent de sympathies groupées autour de l'accusé. Nous en gémissons le premier; mais au-dessus de la science, attentive autour de cette grande cause, au dessus de a pitié, que nous voyons empreinte sur tant de visages il y a la justice, première loi des sociétés.
Enfin, après un discours qui dura quatre heures, lejeuni substitut conclut ace que le nommé A bel, convaincu du crime dont il était accusé, fût ronlamné au maximum des peines portées par le Code.
A celle dernière phrase du procureur du roi, un cri qui lait plisser :< s fronts part du lui ! de la salle ci vibre longtemps*, l.i salle entière a chancelé à ce cri. Ce que le plafond en s'écroulant n'eût pas fait, ce cri le produit : les auditeurs sont épouvantés. Ce ni de sangel de désespoir blêmit madame Dalzonne et madame Pingray. Abel scredres'cel tombe dans les bras du docteur ; leurs poitrines palpitent ci se pressent; et tous les cœurs soi, t brisés cl de ce long embrassement et de ce cri arraché à l'âme mortellement blessée d'une
personne inconnue. La suspension fut longue; quelques dames s'étaient trouvées mal dans les galeries Heureuse de pouvoir mêh r sans honte ses larmes à cel attendrissement universel, madame Dalzonne s'appuie et pleure -m l'épaule de madanu Pingray, qui lui dit tôiîi bas: —Courage! courage! rotirag ■ !
La séance fui reprise pour entendre le résumé du président, chef-d'œuvre de logique el modèle de style. Au moment où le jury allait enfin se retirer dan-, la chambre des délibérations, Calveyrac, d'un pas ferme, s'avança vers le tribunal.
— Messieurs les jurés, dit i!. je viens vous demander en ;: le ne prononcer votre arrêl qu'à trois heures après
minuit (il en était dix), el la faveur, bien grande, de ne pas vous expliquer les motifs de ma prière, car c'est une prière que je vous adresse.
— Oui ! oui ! cria unanimement la salle entière comme st elle avait du être consultée ;oui ! oui !
Çës par.. les de Calveyrac, jetées au moment où la cause était fermée, ranimèrent les libres souffrantes de deux mille personnes debout depuis midi; un courant galvanique les ressuscitait.
Le Jupiter olympien de la scii née médiralecrutcompren lula pensée du docleur du Pecq.
Le président se couvrit et dit :
— La cour consultée, fait droit à la demande du docteur Calveyrac.
— Bravo ! cria la salle, bva\ i !
— A tmis heures après minuit, le verdie! du jury el l'arrêt
La hyène avait mordu au cœur Bergeronnetle-cinq-heures4 vussi neuve au langage hyperbolique du Palais qu'à ses formes menaçantes, elle crut que le réquisitoire du procureur du roi, celle pièce monstrueuse, était le jugement même de la cour. Dans son exaspération, elle imagina qu'Abri était condamne sans retour à une des peines terribles dont s'étaient entretenues autour d'elles, pendant les débats, des personnes habituées à proclamer d'avance les sévérités du Code. Pour elle tout était fini, consommé ; et dès lors que lui importable reste, la douleur eu l'étonnement des antres? elle avait reçut son coup mortel. Ellenerçala foule, elle la déchira de son cri, et sortit de la salle sans voir l'abbé Vincent, qui, n'ayant pas trouvé de place au tribunal, l'attendait à la porte -, elle s'élança au milieu de la rue. Ce fut avec peine que l'abbé Vincent la rejoignit a une assez grande dislance du Palais. Il l'arrêta et lui demanda si elle avait oublie qu'il était convenu qu'ils retourneraient ensemble à Saint-Germain après le prononcé de la si ntence.
— Condamné! lui .l,i Bergeronnette, condamné !
— Condamné! reprit l'abbé Vincent en joignant les mains. Oh l mon Dieuîeî ils se sont peut-être trompés ! Queje vobs remercie, Seigneur, de n'être pas de ceux qui jugent '
— oui, condamné! murmura Bergeronnette-cinq-heores, dont le visage se trouvait éclairé par un éclal de la lune au milieu d'une rue solitaire de Versai les ;oui, condamné! C'est lit i maintenant '... on est noire chemin ? demanda-t-elle ensalie, affectant de dompter sou désespoir cl ne s'apereevanl pas de va marche irrégulière, de ses soupirs, du Ircmb
de si voix cl du rideau de larmes répandues suc son visage.
— .1 <• pensais vous avoir dit ce malin que nous irions a pu I jusiu a une pe!i: • i -e si e ■ e une sraedi i *ÏMS
par un (le mes anciens amis, ei que la nous emprunterions uu banes el un cheval pour nous rendrechea nous. Cette cure est à Noisy, un peu à la gauche du bois de Marly.
— Ilh bien' alonsl marchons! dit Rergeronnetie-cinqheuivs en passant ses doigts sur ses yeux, ri ajiès avoii tourné la tète une il du côté de Versailles, déjà loin d'eux derrière ri ■ h ngues lignes de jardins.
Ils foulèrent bientôt une de ces royales avenues tirées du centre de Versailles. C'était un chemin sablonneux au milieu.
LE MÉDECTN DU TECQ.
gazon né sur les côtés, s'arrondissanl à l'extrémité » moelleux rayonnemens de la lune. De tous les points de la eampagne jaillissaient, rosées nocturnes des beaux j< l'automne, ces vastes ruisseaux gorgés des émanations des grands bois, des champs de vigne et desprairii s savoui Bergeronn itte-cinq-heurcs allait, allait devait! die rommesur «ne route familière; l'abbé la suivait d'un pas rapid \ 1 1 un peu préoccupé du chemin a tenir au momeni d'entrer dans le bois de Marly, qui brunissait a quelque distance.
Ils pénétrèrent dans le bois de Marly, cl suh parler une longue allée de trembles. Chaque feuille gracieux arbres réfléchissait un rayon de la lune, el es ra meaux en s'agitant secouaient sur la tête des d 'ux vi des ondées de clartés pâles. L'effel était ci lui des lusti - tl cristal; le sol était losange de l'ombre de ces milliers de petits miroirs. \ la moindre percée, l'abbé Vinrent Kllongeail le regard pour découvrir le bami iu tôt rendu. Rien pneore, Pour .lumière, proche ou lointaine, la ^une ; pour bruit, la causerie du nci t dans les feuilles ou qu ■'■ ques-unes de ces rumeurs indiscrètes qui rcssemblenl il la t'ois au son plaintif du cor, au cri lamentable du paon, a l'écho mourant d'un cornet de pâtre, à une voix sou frante qui r pelle.
Si Table Vincent n'cùl pas été enfermé dans les élroiîcs réserves de sa profession, ii cul eu à sa porti e mille p 'élexlcs naturels p >ur entrer dans lesujel qui fai ..i : si muette et si désolée-, mais lui était-il per.nis de courir après cet échange de propos, où il rencontrerait ù • des aveux redoutables à entendre? Prêtre, il ne le pouvait guère; homme, l'osail-il? Homme, qnedcineurtrissur ■• - 1 r des il a\ait déjà reçues ! que de t implaisanc - di ul il av<!i montrées en mettant sous le manteau de 1 1 cha faiblesses et son entraînement à suivre de buisson en buisson, de haie en haie celte eufaul donl il était la rc!i Avec quelle innocence il a lait au blâme tjc lui- ! ne,au r gret et presque au remords, en ne sortant i cèpe dant de sa tente il; liu et de sa tour li'ivi il '
Vprès 'in ■ heure de marche à travers le bois., il i â s'iinfuiéier de l'obscurii • de sa direi lion : touj mrs des ar becs (levant eux. Se serait-il trompé? la cure de son ami ne serait-elle pas de ce côté du bois? A qui Ici chemin?
Ce fui un vif souci pour l'a de peu ei qu il èii il
égaré, pour la nuit entière : il redoutait la fat'iç longue marche pour Bergeronnette , déjà brisée d'êlre demeurée si longtemps au Calai- sous le poids de tanl dé sensations accablantes.
Comme il connaissait le caractère éprouvé de la fille de Brrgerin, il lui lit p'it de ses craintes.
— Si ce n'est que cela, répondil elle, n'ayez aucun senti ■. -i ni us sommes perdus, nous marcherons quelques heures déplus, et. quand nous serons las d.' marcher, nous nous reposerons quelque p.u-t dans le b 'i-. La nuit est ■ crois ; allons toujours.
Depuis trois heures qu'ils passaient ainsi d'une allée à l'autre sans atteindre à une Mes limites du buis de Marly, la nuit était devenu? d'une sérénité ravissante : du haul du ciel descendait une immense lueur douce comme la neige, permettant de découvrir à de longues distances les cavités les plus secrète, de ce chaos dî branches el de I uill -. i veraenset de repos; heures des i -
passent •, l'immobilité de ceux qui ne sont plu ■ oii l'herbe fiémit sans vent, et *e fait \>1 u. - pour que les rayons delà lune s'\ couchent mieux.
\ i - les deux heures de la liait, les deux amis s'ai I au milieu du chemin cou: me pour s'avouer qu'il réellement perdus. Près d'eux, à leur dr i . sait une
de ces portions de bois circulairement tracées sur le eonsacréaux manœuvres desgra I là que
les chasseurs, disséminés à la i du san-
glier, se réunissent en conseil et arrêtent la voie nouvelle qu'il convient de prendre; c'est un espace protégé par di Sades d'arbres, crjusé en pente i mec, i quelquefois, après les pluies, plein < dormante.
—Vous êtes Lii-u •■ -lit l'abbé Virent ; pourquoi ne nou^ i, posi ri ms ■ pas ici? Il sera jour dans deux heures au plus lard, 1 1 a'ur- i! nous sera facile d • so-iir du bois.
— .te le veux bien, répond I Berg ronnelte-cinq-hcures, puisque vous le désire?. Il' ;
II. qn'itlèri nt le i hemin, Crrnt quelques p..s dan. le laiilis, clair tomme eu plein ni i l'éié, el ils pénétrèrent dans h; que diapraienl la lumière, l'ombrcet ies ondulations des arbres, rifl • ' il dans i'< au du
ml pas été plus isolés du monde au fond d'une
fo l virrje d du Su I. '• lossée contre un arbre
ironc a -ait d vie, les mains croisées sur s ssgenoux,
le regard dans l'oau awoupie il rousse de la mare, Berge-
'■ moi v 'liens, écoulai! au dedans d'il e le bourdi nnemi l i- us de tous les bruits de la journée el les cris des avocats, el les li mens du i n < tireur du roi, < t les paroli s assourdissantes (!<• la foule. 1 Ile élail comme ceux qu'une voilure publique a rapidement Iraînés sur une grande r ml • pendant la nuit : au relais, Ici rsorei l sonl pleines de sifllemens, la r.ue tourne encore pi - il'i «x.
Près de Bergère tinette l'abbé Vincent sVtail fail une place sur un ortc qu'entre elle et lui s :
creusai! un prtil i ! vaienl pouss qu tiques liges du
j'.ucs sau
Quand Ile ri'onlm liions de îumul.tes inférieurs
et fui Ion :: e dai s '.■ fluide somnolent de la nature, .! i ■-•■ tourna vers l'abb Vin tel lui dit :
— M uisi.'ur Vincenl,savez-yous bien que depuis plus
les devoirs que vous m'aviez prescrits?
— J'en suis aulanl ré| mdil celui-i i, ne
cédait Bergen nm-tlc- . : lui p -riant ::iusi. à ci tt-' h un tel
— !> p its ma pi' i '.i ro comi ci si fo t mal à moi. je :i ■ me suis | li : à l'église, Vussi pourquoi ne m'en ; m : pro.he?
— Von uini lie . el vous n'ignon t
■ ibieii i; me r rei conscience de •
: je les ai avertis de leurs obligations. D'à tsaisi perdue de vue depuis votre • ijvous eih'7. au Pc :q qu.-itd j'allais à I i j'ai un peu restreint nies vi il' s. P'.v u '.cet. lai i de Ici: ps '
— le tortesl a œo s île. monsieur Vincent. Combl
— Comment ! ■'■ u ■■ m ■ de mon accueil ? Quand me
rvous?
— C'est qn ne m- In fi i- quan i j'étais petite i
D'abondaules larme i '• ilè cal sur le visage deBergeronnctteavaul depouvoii dire il l'abbé Vincent ce qu'elle attendait de lui.
Mais l'abbé Vincent, qui la eoiin.d saii i mine un médecin connaîl son m il i I ■ ; i dil d'un lu icoui eanl :
— Voi nder tin s rvii e que je puis p oit être vous rendre. v*o sôliez ainsi entreprise quand tous
trouver au > onfcssionnal.
— Vou i ins ce mom ni ? lui dema'nd I, pi ur ainsi din . bu 5( s
l d » forces n ■ •■■■■ llesdans sa résoluiion de parler.
( : :' vous
vi nt . mais aujour-
le vous lai -
, us avez
us vous ra mirer. .!■• serai beun ux
ision qui m'aura rendu a f pour vous y
Tandis que l'abbé Vinccnl s'était Incliaé vers Bet
• e„ . ,i ten lail -:•- •• -s piétés i
■î.'.'fi
s'ouvrir ; Irui s ombres ji m 'lie; | i i ■'■> nUsur !a ! ski! a e (!>! i)
— Je n'ai i i.personn\<] ronn« lie qui, enfant e; ci re p;n qin Iqi i et dr ni du
par -'.i. cfi cr i!c ! clic • à ! v1"1 |î - affi onler nto i I emrnl di s av us qui
\ • u u'êli s i1 is !. enl s . •■ rotre pauvre
— J'ai'eu de la haine u bien vive h': ine!
— Vous ! El ■pour qui? ït-u ti ii av. Ile.
— Pour ma marraine.
— Pour ira lan c Da!ïi ni e'
— Pour clle-nlêiiie; el voilà pourquoi
L'abbé Vinrent laissa tomber sa lê.eïur fa poitrine en n cueillant une a une les parole le.ites que Be g rontu. Ile jeta tl iiïs son creiilc
Il pâlit : 1 riss :;. D
— Est-ce wai ce que vousdii s? Oh! mon Dieu! el
iyi' maison deprxct de vertus domestiques! Mais ce n'est l'as vous qu'il fanl absoudre. T;i sez : je vous pardonne. Api es?
L'abbé S i; cenl eul ai ssi ji 'Si in de fa main pour soulei h1 son ci r; s rap; ruche dé B r ? ont e'.l : qui p rla eue r. p' is
— 'El ceci fst > ; c r ' vrai? dit il dans un second élorneii ., i. !.::•.! ..iv se! ItVd etcara osécéla? Pain n* enfant! Va v< as me c!i msn !e< i ardusr! ! i que u a ! onl me di - V- autres? l'assej : i ■ vous p.u ioi
f/0 : i les 11! . ,a I ' ; :s il : t em
h! n;cnl nui • naicr-t. Four di ssimulei'
s m troul le il e nmrmin t
— Aj rès, >!i. iî- rgi rt nnclte, jaiain.é: foi ai mon père, p' us que la rie, autant que mon enfaii ALel qui vient d' ?.re eondamni.
— Vous avez aimé mo isreur Miel? El c'est lui?. . Aucune langue humaine ne pourrai! rendre la p'a!ntivc,
la douloureuse stupidité d ■ l'abî e ' inc ;nl à esss di rnii i dé la confession dé Bergffmneltc Dans la même minute le p. être t.ia ! l'i orànie en lui et l'homme tuart le prêtre; il élail d<slrat, U écoutait, il gémissait pour e'.le,.il gémissa I po r lui, il louchai! une b essuie et déchirait la sienne; il cherc'iait a étouffer les cris ri'niu conscience épouvantée, el la sien e poussait d s h'urlcmens sourds en lui. Ce'itJ double «nVSelron n'avait pour témoins que Dieu, le silence d une foiri, «tes éloi'es dans l'eau ; m lise 's deux êtres qui soûl et gémissaient, tout ea:hés: tout petits qu'ils fussent dans cette immens :: ; leni'les. é al n nds par leurs
dou'eurs, p!i s grau Is que la furet el l'espace : l'un toi chail au ciel par le repenlirel le pardi n, el l'autre à l'enfer par la de sa pi n l.a nuil élail presque disparu quand la confession fui finie.
— Vous êtes pardonnée, dit l'abbé Vincent à Bergeronnette, tout meurtri d'en avoir lanl écouté. Ne veus d point, ajout.i-t-rl : vos sou : n is seront Comptées une a une, el vo iscuanr^i leprix là-haut, où il y a < es étoiles. Vous Ttrom ■ : : is sœurs assises au pird de Dieu; les plus malheureuse; lui sont les plus chères, iar quiconque n'aura pj^nt pleuré ici-ba . comme étranger ue se réjouira pas
ijjI comme cil
— El j'irai bientôt ! s' cria Bergeronnette en se levant comme pour se r.*| proi lier du -i -l
L'abbé \ inceni se leva au ■ i, n lai o nme un enfant
délicat qui a pissé i.' nuil a veiller. S s cheveux a ai ses p ir la rosée, ci iou
l\ n si av; il n a;s comme :
; ii i n'av.t't pa I i i
i . ., ■, ■ m eu
v"a «il
Germai i : titan'.