‹ Le siège de CorintheChapitre 28 sur 38 · AIR · texte numérisé non relu

AIR

Grand dieu, faut- il qu'un peuple qui t’adore Quitte a jamais les foyers paternels P Tout l’abandonne. . il t'appelle... il t’implore... Laisseras-tu renverser tes autels?

Non, non, j’en crois ta parole immortelle;

Contre la loi l’enfer conspire en vain ;

Nous périrons; mais la race infidèle Paira bientôt son triomphe inhumain.

C’est toi, grand dieu, qui des bords de l'abîme , Daignes sauver l’innocente victime,

Toi seul pouvais combler mes vœux.

Près de l’urne de sa mère ,

Eu ce séjour ténébreux ,

Soumise aux lois d’un père ,

Elle fuit d’horribles nœuds.

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