‹ Le siège de La Rochelle, ou, Le malheur et la conscience (volume 2)Chapitre 12 sur 12 · SOT ES · texte numérisé non relu

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les uns faisoient des corbeille», les antres cuUivoïcûi des légumes; ils alloient tons les mois dans les filles fendre, an profit âes pauvres, ces diverses choses 5 et là ils étoient informés des calamités publiques. Ce fut ainsi qns saint ^tlmaque , ou saint Télémaque , apprenant que les combats de gladiateurs eroient toujours Heu , vint du fond de l'Orient à Rome , pour travailler à l'abolition de ces jeu* barbares. Il eut le courage d'aller seul dsns Parêne des gladiateurs et de les haranguer en leur reprochant leur cruauté an nom de la religion. On l'éeouta arec étonnement dans un profond silence; mais ensuite le peuple , irité* qu'on voulut le priver d'un spectacle qu'il aimott , se jeta sur Télémaque et le massacra* Aussitôt après la mort de ce martyr de la religion et de l'humânittf , Honorine abo» fit ces combats*

kote (/), page a84.

On doit à h religion la seule morale qui ait une base aoHde et un but, et la seaje dont tous les principes soient toujours purs et conséquents. On doit a cette morale , et aux saints qui l'ont ptêchée , la civilisation de l'Europe. Un grand nombre de saints ont été législateurs , et toujours arec le plus heureux succès : saint Patrice en Irlande , saint Kilda dans l'Ile de ce nom , saint Martin en Italie , saint Louis en France , et tant d'autres en Ecosse, en Allemagne, en Espagne, en Portugal , etc.

Dans les premiers siècles dn christianisme, de»

pécheurs se réfugièrent sur un rocher nommé tft-

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