‹ Le sieur de Vincennes, fondateur de l'Indiana [microforme]Chapitre 1 sur 2 · RARE PERDRE · texte numérisé non relu

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Les notes suivantes suggèreront, on l’espère, aux écrivains des RECHERCHES HISTORIQUES l'importance du problème ici proposé et stimuleront le désir de le résoudre.

1648, 25 Oct., Québec : Francois Bissot. sieur de la Rivière, bourgeois, baptisé en 1618, de Notre-Dame des Prés, évêché de Lisieux, Normandie, épouse Marie Couillard.—Tanguay, Dict. Généal., T, 56.

1672, 8 Nov. François Bissot, sieur de la Rivière, reçut de l’intendant Talon la seigneurie de Vincennes, soixante-dix arpents sur le devant, surle Saint-Laurent. Elle est située dans le comté actuel de Bellechasse.— Bouchette, Top. Des. of Lower Canada, 505 ; Rameau, Acadiens et Canadiens, 286 ; Sulte, Hist. des C.-F., IV, 94.

1719, 28 Oct. ‘“ J'apprends par les dernières lettres qui sont arrivées des Miamis, que le sieur de Vincennes étant mort dans leur village, les Indiens ont décidé de ne pas se transporter à la rivière Saint- Joseph et de rester où ils sont.”—M. de Vaudreuil au conseil de la Marine, duns Doc. Colon. Hist. of N. Y., IX, 894.

Le renseignement ci-dessus est, nous croyons, parfaitement authentique ; et nous le donnons ici pour servir comme de point d'appui pour l’étude des diverses assertions contradictoires qui suivent. La question est : Qui était M. de Vincennes ?

1744. ‘ Le Sieur de Vincennes, Gentilhomme Canadien et Officier dans les Troupes, en partagea avec lui [le père Sénat, brûlé À mort par les Chicachas] la gloire, et se fitadmirer de ses Bourreaux mêmes.” — Charlevoix, Hist. Gén. de la N.-F., II, 502.

1819. ‘ Vers l’année 1702 un corps de Francais venant du Canada, descendit le fleuve Ouabache et établit des postes à plusieurs endroits sur les rives de

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ce fleuve. L'expédition était commandée par le capitainé St. Vincennes qui fit de celui-ci son principal entrepôt, lequel n’eut pendant longtemps d’antré nom que le Poste.”

‘ Dans l’année 1734, plusieurs familles françaises émigrèrent du Cansda et s’établirent à cet endroîit. Le premier gouverneur où commandant fut M. St.

Vincent, dont 1 ville porte aujourd’hui le nom.”— Thomas, Travels through the Western Country, 190.

1839. .... ‘le commandant dont notre ville porte le nom, François Morgan de Vinsenne, était un officier au service du roi de France, et servit au Canada probablement dès 1720, dans le régiment de Carignan... A quel moment prit-il possession ici ? On ne le sait au juste.... Rien dans nos annales ne l'indique, si ce n’est un acte de vente fait par lui et madame Vinsenne, fille de monsieur Philippe Longpie de Kaskuskia ct enregistré dans cette ville”’—Law, Address before the Vincennes ITist. and Antiqg. Sor., 21.

1840. “,.., Vincennes aussi, le Canadien, refusa de fuir et partagea la captivité de son vaillant chef.” —Bancroft, {List of the US. ITT, 567.

1843. “ François Morgan de Vincennes, qui était officier des troupes du roi et commandant d’un petit poste sur le fleuve Ouabache, aecompagna l'expédition sous d'Artaguette."—Dillon, ist, of In, éd, de 1843, p. 61.

1848. “ En 1715, le sieur de Vincennes, officier canadien, visite le pays des Miumis, et fonde le poste de son nom à l'embouchure du Ouabache.'—Poussin, De la Puissance Américaine, 3ème éd., T, 183.

1852, “ Le fondateur présumé du poste Vincennes, dont, du moins, l'endroit reçut le nom, fut

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Fran:ois Morgan de Vinsennes, que Monseigneur Hailandrière suppose avoir été d’origine irlandaise, On croit qu'il existe encore quelques descendants de sa famille à Saint-Malo, en Bretagne, France, — Spalding, Life of Bishop Flaget, 39.

1855. ‘ Le régiment de Carignan (dans lequel François Morgan Vincennes, le fondateur de Vincennes, sur l’Ouabache, était officier) arriva en 160 dans la aolonie du Canada.”—Law, Jesuit Missionaries in the North- West, dans Wis. ist. Coll., ITI, 100.

1857. “ Vincennes (M. de) officier canadien, qui fonda sur les bords de l’Ouabache, en 1717, le tort Vincennes, devenu de nos jours un poste américain

important et une ville épiscopale. —Bibaud, Diet, Hist, des Hommes Illus., 342.

1858, “,,.., Poste Nt. Vincennes (ce nom de St. Vincennes cest employé dans toutes les anciennes lois du Congrès dans lesquelles est mentionnée la ville, bien qu’il n'ait jamais été à la connaissance des vieux habitants que le Capitaine François Morgan de Vinsennes, son fondateur, fût inscrit au calendrier des Saints). ..."”’—Law, Colon. Hist, of Vincennes, 121.

1859, ‘ Cette rumeur de la mort de Vincennes était fausse, ou bien ilyavait peu de temps après dans l’ouest un autre officier portant le nom de M. de Vincennes.” — Dillon, Hist. of Ind., 64. de 1859, 402, note.

1860. ** La famille canadienne de Vincennes dérive ce nom de la seigneurie de Vincennes sur le St-Laurent, Ce nom est Bissot.... Le fondateur de Vincennes était évidemment petit-fils de François [Bissot, sieur de la Rivière] et neveu, par conséquent, de Jolliet.—Shea, * M. de Vincennes ; ” dans Hist. Mag., IV, 855.

= T 1863, ‘ Le brave Bissot de Vincennes était petitfils de François Bissot.”’—Ferland, Notes sur les Rég, de N.-D, de Québec, 2ième éd., 79.

1867. En 1732 Bissot de Vincennes était enseigne et avait quarante-quatre ans.—Daniel, Vte, ©. de Léry,

1868, ‘ Les relations historiques de ce fort disent que, dès 1734, le fameux capitaine D, M. Vincennes, fondateur de Vincennes, Ind., visita le poste de Fort Wayne. ”—Brice, ist, of Fort Wayne, 12.

1871. ‘ Jean-Baptiste Bissot, baptisé À Québec le 21 janvier 166$, fils de François, fondateur de la famille canadienne de Bissot, marié à Marie-Marguerite Forestier, à Montréal, le 19 septembre 1696, était “ sieur de Vincennes, officier du détachement de la marine. —"Tanguay, Diet, Généal., I, 56, note.

. 1872, Ces deux tils [de Louis Joliet] et Jean Joliet de Mingan continuèrent l’œuvre de leur père du côté de l’est de la Nouvelle-France, pendant que les Bissot, ses neveux, se tournant vers le sud-ouest, ajoutaient de nouveuux titres à l'honneur de cette famille par l'établissement d’un poste connu depuis, dans l'Etat d’Indiana, sous le nom de Vincennes, qui était celui dun fils de Jean Bissot, sieur de la Rivière, brûlé par les Chicachas dans la guerre cruelle que ces Indiens firent aux Français.” = Margry : “ Louis Joliet,”’ dans La Rev. Can., IX, 219.

1872. ‘“ Jean-Baptiste Bissot, sieur de Vincennes, officier dans un détachement du service de la marine, était le dixième enfant de François Bissot, et naquit à Québec en janvier 1668. Louis Jolliet épousa sa sœur, Claire-Françoise. Vincennes, en 1696, épousa, à Montréal, Marie-Marguerite Forestier, et Tanguay, Dict. Généal., T, p. 56, donne les noms de quatre enfants. [’assertion de quelques écrivains de l'Ouest

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