CIMETIÈRE DE VILLA NOVA
riant, enfiles (laits son intérieur, cinq autres anneaux un peu plus petit.'-. Quarante-six de ces groupes parfaitement semblables étaient réunis, avec cinq cent cinquante-sept autres petits anneau* égaux, mais isolés, et parfois rompus, qui, si, comme il est probable, ils ont été réunis par groupes, donneraient un total de cent trente-cinq groupes. Il y avait aussi vingt anneaux plus grands, de 1 centimètre de diamètre. I* tout forterre Hue, à une certaine distance au-dessus des débris d'os. Ces anneaux devaient donc, avant que la terre
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en métal. Ou en a recueilli cent quatre-vingt-dix-neuf, et il y en avait d'autres détruits par l'oxydation. C'était probablement une parure oniaul une draperie déposée sur l'ossuaire.
Quatre petites pinces à épiler, en brome, semblables de forme, mais variant de taille ont flO et 9lx millimétrés de longueur.
VingL-qualre petits fragments d'os de grandeurs un
peu diverses, mais se rapportant par moitié a. deux fm'inus* principales. Tous sonl ornés il'un ailé de. cercles concentriques cl do lignes. L'autre côté plat laisse voir le tissu spongieux. Étaient tous dans une seule tombe, parlie dans l'ossuaire et partie épars dans les cendres, pourtant n'ont pas passe par le bûcher, n'étant nullemenl altérés par le feu et conservant même do la géla-
line, comme t'a reci
miiu M. le professeur Bianconi.
]>ans une autre
lombe s'est trouvé un cylindre d'os,
troué longitudinale»
ont, long de 5 centimètres, orné de
méandres. Il élait r
ompu en deux.
DU-uepl lames
de couteaux en bronze nu plutôt en
cuivre, puisque M.
le professeur Sgarzi a reconnu que
le métal était cotnpc
sé de :
Cuivw. . . .
Étaîn
Tous ces eouteaus
. de forme semblable varient de
grandeur entre 10
et. lfj centimètres, un seul est
nt 20 centimètres. La lame, même
quand elle n'est pu
mince jusque vers 1
la base dcti\. trois o
il quatre chevilles de métal, longues
au plus de 1 centimètre, espèces de rivets, destinés a relcnir le manche, qui devait cire aplati. L'u autre couteau, long du !> centimètres, élait moins large à la base et avait les deux bords droits convergents l'un vers l'autre cl se réunissant au sommet en pointe très-aiguë. Quelques-uns de ces couteaux étaient brisés e! lordus. Dix couteaux en fer. fort endommagés par la
)up plus grande que ceux
e d'un fuseau, ce de chapeau
Presque Ions brisés.
Vingt petite houles massives en bronze, avec un
femme. La forme est habituellement sphérique, pourtant trois provenant de deux tombes sont ovales allongées. Kilos étaient assnnées h d'.'Uili'es ayant la forme habituelle, sphérique. Luc tombe contenait quatre de ces boules, vides à l'intérieur, plus grosses, sans être pour cela plus pesantes. I,e nombre tolal s'élevait donc à vingt-quatre. C'était très-probablement des glands ou poids pour faire draper les vêlements.
Parmi les objets trouvés en plus grand nombre dans les sépultures de Villafrauea. les glands en terre ou fusaïoles. semblables K ceux que nous avons cilés des terramares. tiennent le second rang. Il en a été extrait cent soixatilu-ncur Ires-variés de forme, de grandeur et d'ornemental ion. Les coniques soul les plus communs. Les o me u ion talions sont les mêmes que celles trouvées sur les poteries. M. (io/y.ailini en ligure un qui présente sur la base du cône une espèce de Croix de Malle Irèsnettemenl gravée. .Sauf une seule tombe qui contenait
douze de ces glands dons un vase accessoire, trois dans un autre, et un dans un troisième, les tombes qui en renfermaient le plus n'en avaient que sept, et presque toiij'iin> il n'y en avait que quatre, îrtn's mi deux. Ils étaient indifféremment ensemble sait dan- l' ossuaire, soit parmi les cendres. Doux portaient gravi; un chiffre dans le genre de ceux des poteries. M . Cozzadini admet que ce sont des glands ou poids pour faire draper les vêtements. Tl so fonde surtout sur ce que le trou est toujours plus large vers la base du cône, comme pour loger el retenir le nœud d'un cordon. Cavedoni', d'après
l'observation faite par K.-Q. Visc.otin el YYnuiLïîiiiii. que les statues sépulcrales étrusques portent au cou. retombant sur la poitrine, un collier, composé de Hoquets de laine, ayant un gland au centre, a prétendu que les fusaïoles ou glands en terre étaient les débris du colliers, faits en matière commune, spécialement pour les sépultures. M. Gozzadhn réfute victorien. sèment celte assertion par le nombre qui se trouve dans chaque tombe, sept au plus, sauf une exception, el habituellement quatre, trois ou deux. Ge serait là de bien maigres colliers!
L'étude des terramares vient aussi contredire l'explication proposée par Cavedoni. En effet, les fusaïoles ou glands en terre y abondent: comment comprendre leur présence en si grand nombre dans des rejets d'habitations, si ce n'était pas un objet usuel, et surtout si
1. Caveiion! : Vi mu' tint ira .pnda romawi i\;m* llnllr.lt. di
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1LUNÛVA.
cet objet élait spécialement destine aux iiihiiiii.Kinn-
In'^- possible, au moins pour une partie do ces glam ou fiisaïolcs, mais ce, n'élail cerlainemcnt pas lii lui destination principale. Ces glands sont trop nombreu
aient servi de pesons de fuseau. Une raison plus concluante encore, c'est qui: beaucoup ne présentent pas la qualité essentielle des pesons, d'être percés bien régulièreoienl au cuuli-e. Un pesou de fuseau doit être parfaitement équilibré : parmi les glands en terre dits fusaîoles, on en trouve qui ne le sont pas.
Je suis donc tout disposé à adopter l'opinion de M. le comte Gozzadini, et même à aller plus loin, a voir dans une partie du tes glands do véritables boulons.
A côté des glands so placent tout naturellement soixante-quatorze cylindres à double tète, figure 36, en terre noire, très-fine, iiuvaillés avec beaucoup do soin.
LE SIGNE UE Là CBOl
CIMETIÈRE J>R VILLANOV A. ai par l'intersection de deux sillons larges et profonds, ligure oK, n il bien jinr le fci ntf 1 10 ninn t de cinq ronds composés (11! cercles concenl rii pins, ligure ;i'J. Dans le troisième, la Croix est faite par une intersection de doubles lignes, avec quatre ronds euiileiuis cuire les bras de la
Ouelques longues aiguilles ''ii licmv.tr. à clias, pour coudre.
Cinquante-quatre épingles il cheveux, dont mue toutes en bronze, parfois presque privées île lèlc. ornementées simplement du quelques lignes : parfois, au conlraire, avec une lêle énorme formée de la réunion de deux disques convexes en lu-onze, trè s- milices et remplis d'une paie particulière. Il on est qui ont la létc fermée par ['enroulement de la lige de bronze elle-même. Dixsept avaient la tige de bronze terminée par une létc en pàteémailléede diverses couleurs. !i petits cercles jaunes, nu bien en verre parfois blanc-vcrdàtro, plus habituellement azuré, toujours avec trois cercles en émail j.'mne. D'après les analyses du M. .Sgarzi. cet émail jaune est composé d'oxyde it' plomb, d'oxyde! de for et de traces d'oxyde d'antimoine avec, soit de la chaux, soit de la silice. Trois avaient la tête en ambre, et. trois se terminaient par un assez long cylindre d'os orné de petits cercles avec nu point au centre, lùilin vingt avaient eu leur liile détruite par l'action du l'en. Ces épingles mon-
lion du feu. puisqu'on retrouve de l'annVe. maliére éminemment fusible ut combustible. 11 v tiviiii rarement plus d'une épingle par loinbe, prnïnis pourtant deux, line lombe seule en l'oulenait six à iùlu entaillée, don! cinq perlaient les I raci'rf il" leu i!l une '''lait intacte, (les épingles se trouvaient souvent placées sur l'anse du l'ossuaire, quand il était vertical; et sur le cou. près du rebord, quand il était couché horizontalement.
Dans trei/e tombes, de petits paquets du fragments de tringles en cuivre, tri an gui aires, dont deux étaient terminées en spirale conique, (les fragments, quand ils étaient en plus grand nombre s'élevaient àvingl-neuf. longs de !i îi 19 centimètres, formant une longueur totale de 2 mètres 52.
Les objets les plus abondants étaient les libules. Ces épingles-agrafes, qui manquent a l'époque du bronze, deviennent fort commîmes au commencement de l'époque du fer: M. Uozzadini en a recueilli six cent soixante et onze. La plus grande partie en bronze, niais très-variées de forme. Les minées ut les petites -oui seules massives. Les autres sont formées île lames peu épaisses, parfois Irès-minces, et alors l'intérieur est entièrement rempli d'une pâle particulière, la même que celle déjà citée dans les lèlcs. d'épingles, composée d'après M. Sgarzi, de :
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