PLATEAU DE S011 M A
en pierre bnile? Je suis tout disposé à le croire, et ce pourrai! bien être là l'industrie des Gaulois cisalpins. Toujours est-il que ces vases postérieurs à ceux des lombes que non.- avons éludées dans k- eliapilre jiréi-ëdent, que ces vases ccmsifliirV-s par quelques personnes comme contemporains de l'occupation romaine, que ces
culte de la Croix. Ainsi le dessous de la coupe ou tasse ligiiréo montre uni- n oix formée [par deux lignes prni'ondémcnl gravées en ei'eux. quand la pâle élail encore molle, ligure 03.
M. le marquis Dalla Rosa possède aussi dans sa collection un vase en terre, à cou étroit, en forme de bouteille, ayant une Croix cri dessous. Ile vase pmveuanl de ses fouilles, dans les environs de fieslo-Calcnda. est évidemment beaucoup plus récent que ceux de Golasecca. Très-probablement il appartient à l'époque romaine.
Ces deux derniers vases sont fort inléressanLs parce qu'ils montrent combien ta foi à la Croix, qui était si généralement adoptée dans le pays !t la première époque du fer, s'est maintenue a travers les siècles et les plus grandes vicissitudes politiques. Invasion étrusque, invasion gauloise, invasion romaine, n'ont pu la détruire.
13H LE SIGNE DE LA CROIX
A SUdler, commune do Yadcna. près Caldaro, en amont de Trente, on avait remarqué depuis longtemps des fragments de poterie dispersés dans les champs, lorsqu'on découvrit sept ossuaires en terre disposés en file, contenant des tendres, des débris d'os, des fibules, des couteau*, de petites chalnellcs, etc. Le tout fut malheureusement dispersé ; mais celle découverte donna l'idée d'entreprendre des fouilles ré^ilières. lilles furent exécutées en 185fi et 1853. avec le consentement des propriétaires, sous la réserve du payement de la valeur intrinsèque des métaux précieux qui pourraient, ûlre dé-
A un peu plus de Ù00 mètres du château des
le col qui existe entre ÏAdigc et le lac de Caldaro, se trouve une colline rccouverlc d'épais buissons et de gros blocs do porphyre détachés de lu montagne. Sur les lianes de celle colline étaient épars irrégulièrement , niais rapprochés les uns des autres, de nombreux tom-
Les racines el blocs enlevés, ou trouvait sous une terre noire, charbonneuse, des plaques de porphyre pla-
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VADKNA, TiROL.
cées horizontalement, et au-dessous, do grands vases en terre, avec coupes servant de couvercle, au nombre de un, deux et même plus, ensevelis dans le sol. Ces vases, servant d'ossuaires, étaient pleins de cendre, de débris d'us r:i de poussière on lerre In''.— fine. Un anneau, une fibule, ou une épingle a cheveux, ou un bracelet el de petites chaînes étaient placés au centre de l'ossuaire.
recouvert et caché au moyen d'une plaque de porphyre reposant, soit sur des pierres se trouvant là par liasard. soit sur deux blocs placés exprès aux deux extrémités.
Mais toutes les tombes n'étaient pas aussi simples. Vers le milieu de la pente de la colline il y en avait une avec voûte grossièrement composée de grosses pierres polygones irrégulières, sans ciment, Elle était ouverte du cùlé de l'orient. A la base, celte tombe avait 1 mètre 30 centimètres environ de large et sa hauteur n'atteignait pas tout à fait le mètre. Elle contenait les traces de quatre vases, drus avec tasse-romorcle et deux sans couvercle. Il y avait de plus divers objets métalliques, en grès et en lerre cuite.
Près de la se trouvait une autre tombe, recouverte d'une plaque portanl sur la face supérieure une inscription en caractères étrusques.
Parmi les objets contenus dans ces deux lombes, quelques-uns étaient en fer, comme des espèces de