‹ Le Signe de la croix avant le christianismeChapitre 4 sur 32 · TERRAMARES DE L'ÉMILIE · texte numérisé non relu

TERRAMARES DE L'ÉMILIE

Ces bonnes gens, peu difficiles pour ce qui rniiceniaii leur nourriture, étaient aussi bien peu délicats sous le rappor; de lu propreté. Ou les voit amonceler leurs rejets de ménage autour de leurs habitations. Rien plus, infime lorsqu'ils habitaient les pilotages, ils laissaient -pourrir les débris de leurs repas sur la plate-larme avant

lieuse des fragments d'us contenant des niques de Mouches trouées; or la Mouche pour se développer exige l'air libre. Ces os avaient donc séjourné à l'air assez longtemps pmir qu'une Ylonclie y dépose ses unifs, que ees uïufs écluseiil, que las vers se développent, passent h l'état de nymphe, et que la nymphe perçant sa coque se transforme en Mouche. C'est plus que suffisant pour qu'il se dégage une odeur infecte. Aussi les Mouches de diverses espèces abondaient autour do ces habitations. L'habile diptérologue italien, M. Rondani. a cru reconnaître des coques de nymphe appartenant à plusieurs espèces se rapportant a quatre genres différents. Ces coques se retrouvent en grande quantité dans la terre tourbeuse. Il y avait une seconde cause qui favorisait le grand développement des Mouches, c'était la présence du fumier produit par les animaux domestiques. Ces animaux vivaient dans les habitations nu autour d'elles, même sur les plate-formes des pilotages.

M. Keller à Itobei

Henry (le Bnnvoulolr. auquel j'ai soumis CCS débris, a reconnu entre autres V0iii!u.pl:iiipis milans.

Les habitants des terramires savaient fondre et mouler le bronze, comme le prouvent des fragments de scories, des creusets en terre et des moules ou portions de moules trouves dans diverses marières. Leur brome était le beau bronze, composé esscnlielleuient de cuivre et d'etain. C'est bien le bronze ancien, le bronze antérieur aux Klrusques qui déjà y mêlaient du plomb, et antérieur, iiplns forte raison, aux Romains qui y mettaient du zinc, ainsi que l'a constaté M. de l'ellemberg.

On peut dire que le bronze seul était alors connu, car en fait d'autre métal, on ne cile des mariéres qu'un fil d'or enroulé en spire, du poids d'environ quatre grains, trouvé a Castionc.

Le bronze servait à faire des armes, tics infiniment* divers et des objets do parure.

Parmi les armes on peut citer des épées ou plutôt fragments d'épées, car dans des amas d'ordures on ne peut espérer trouver des pièces de choix.

Des poignards h lames lancéolées, en feuilles de saule; parfois il n'y a que la lame qui se fixait !i un manche au moyen de rivets dont on voit les trous et qui souvent eux-mêmes existent cnn>n> ; habituellement il y a une longue suie, ou un appendice aplati. H en est avec âme de la ]ini"ii''e ranalirulée pour recevoir deux plaques d'os ou de corne de Cerf, il en est même avec manche complet eu méf.'ii tondu d'un seul jet. Ces uianrbes prouvent que les [[unîmes (le cette épuqiu.' avaient les mains beaucoup plus petites que les nôtres.

TEHRAMARES DE L'ÉMILIK. 33

lin clT.it. les manelii;!! ou poignées îles couteaux et poignards actuels doivent mesurer au moins 100 millimètres, lih bien, le musée de Parme posséda un couteau-poignard de Caslione dont le manche n'a que 77 millimètres; un autre, de Casamldo di .Samhoselo, ne mesure que 70 à 75 millimètres. Au musée de Reg-

gio, on en voit deux, un de Brescello, longueur du manche 84 millimètres, l'autre de Caste! novo, longueur 85 millimètres.

LE SIGNE DE LA CHOIX

Des pointus de lance, à douille, avec long bourrelet médian, figure 11, forme très-ancienne qui parait s'être conservée jusqu'au lemps do Romains.

Quelques pointes de floche.

Parmi les instruments, il faut citer en première ligne les haches, qui, peut-être, oui aussi servi d'armes. Les plus commune sont lrès-alluii<,'ées. a doubles ailerons, sans anneaux laU'ruu\. Lu lenv lourli!;u.-^ a

fourni un manche en bois pour ces haches a ailerons. Il est coudé. La portion la plus courte est largement fendue ou milieu. On introduisait la partie supérieure de la hache «ions celte fente , les côtés du bois s'engageaient dans les ailerons qu'on resserrait au-dessus par li> îiirsrli'Ni^i''. i'.'f*'. même ] n i m < m ; -n ■ (]'.'i;iiiiai<i:liurc quo [U'lui appliqué par les sauvages qui pincent leurs hache* cuire les deux lèvres d'un bois coudé. Le tranchant de

l'instrument élait dans )e sens de celui de nos haches étudies t;( mm dau.-i edui d>:- lirnmridtf.-. 11 y a aussi dans les terrain;) ivi diverses formes tic Iiatiics-lraiiE-linls. d'.lv.n [tru'fi.is haches à main, à lame Ires-élargie et a burds latéraux peu rele\' ; s. llefie :vp[\'s<m!'.'o [iiiure 12. de la mariera de Noceto, est une des plus courtes et en même temps a partie supérieure dos plus larges.

Des serpes dans le genre do celles qu'on a quelque fois désignées sous le nom de serpes druidiques.

Des lames minces avec petit manche à jour, qui sont très-probablement des rasoirs.

Des ciseaux, plus ou moins longs, à tranchant peu large.

Des alênes ou poinçons, emmanchées dans de l'os ou de la corne de Cerf.

Des styles pour graver la poterie, à pointe un peu mousse et k sommet aplalî.

Des peignes à. dents peu nombreuses et assez larges,

Dos épingles !i cheveux, assez abondantes et ticsvarices.

LE StG.NK DK LA CROIX.

De petites roues d'un usage inconnu et un grand bouton. On arrive ainsi insensiblement aux nl>jets d'ornement el de parure. Pourtant un n'a encore jamais recueilli dans (es marieras de l'âge du bronze de chaînes, de bracelets, de fibules el de bagues.

Pour compléter les armes on peut citer des pierres arrondies avec des sillons taillés tout autour qui servaient peut-être de casso-lêle. L-ne des plus belles, figure 13, provient de la mariera de Gampegginc et appartient au cabinet de Reggio. liJLc est. en roche fort dure.

On peut CÎler an RM diverses points de llèelies en os ou bois de Cerf. Une de ces pointes est encore soudée au bois de la flèche avec de la poix ou de l'asphalte. Des cubitus de Cerf et dn Bœuf appointés ont dù être également ulilisés comme poignards.

L'Ofl cl le bois de Cerf étaient très-employés pour faire des lissoirs, des aiguilles à filocher, des aiguilles à chas parfois très-fines, des spatules, des manches pour les alênes et aulres petits outils; des portions de

TER RAM AU ES DE L'ÊMILIE. 37 corne de Cerf h^-polies e; percées île divers troua oui probablement servi de navettes de tisserand, etc. On a aussi fait en us et bois de Cerf des peignes , parfois tres-ornés, figure lk; des petites roues qui devaient servir de parure, et des fusaloles.

Les fusaloles sont de petits cônes tronqués ou disques en terre cuite, en pierres ou en os, troues au milieu, variant énormément de forme et d'ornementation. A quoi servaient-elles ? Les avis sont extrêmement partagés. Probablement elles avaient plusieurs destinations.

Quelques-unes ont pu être employées comme pesons de fuseau, mais nous croyons que le plus grand nombre a servi de boutons, lîn effet , les l'usaîoles ont généralement une petite cavité du coté large comme pour recevoir le nœud du cordon qui les lisait au vêtement. H. le comte Goziadini croit que ce sont des glands ou pendeloques qu'on attachait aux étoffes. Ces pelils cènes tronqués ou fusaloles sont généralement exécutés avec soin, souvent ornés, ce qui montre bien qu'on en faisait un objet de parure.

LE SIGNE DE LA CHOIX

lin fait de parure, il faut aussi citer clos coquilles fissiles du lernun snliapeuiiii. I^rtiinmhm d Otnliitm. troués au sommet pour être enfilés et suspendus au cou ou fixés aux vêtements. Il est in 10 ressaut de trouver ces espèces de coquilles ii pèlerin déjà recherchées par li's populations piïtiiilives.

Il ne me reste plus h parler que des poteries (figures 15 et 16).

r.f. M. — vasi Us 11 Tr.nrifrc lEnzola, 1 ; (Minleur. Uiuet Je pjrms.

Les débris de poterie ont été extraits par milliers des diverses marières de l'Emilie. Mais les vases entiers sont rares cl tîs'm' j-iili-jm-nf. pclib ; nu puni estimer leur nombre a cinquante ou soixante. Il est encore plus rare de trouver les morceaux groupés ensemble et de pouvoir refaire un vase cassé. Cela n'est arrivé qu"une vingtaine de fois, el presque tous ïcs vases refaits proviennent de la terre tourbeuse. Les petits vases sont, pu-fois ii!lle:i]"iii p-'iii ~ tjii'riii ne pi«ii !es considérer que comme des jouets d'enfanls.

Les poicrics les plus fines, comme tes écuelles, les

TEMUMAItES DE L'ÉMILIE. 33

tasses, figure 17, les soucoupes, sont faites avec de l'argile lavée, presque toujours de couleur noire, parfois pourtant grise, jaunâtre ou roussâtre. La surface interne et externe est lissée, par suite plus ou moins luisante. Le brillant, parfois très-vif, est un simple effet du polissage au moyen de spatules ou lissoirs.

Les paieries plus ■jrossiires emilienneul. dans la p.ïte des grains de matières étrangères, gros sable ou débris anguleux de spalli calcaire et autres roches, mis avec intention pour éviter le fendilk-inc-ul penJant l;i dessiccation. Les surfaces sont cendrées et jaunâtres, tendant plus ou moins au rougeoie, jamais noires. La partie centrale des parois, entre les deux surfaces, est toujours, par suite d'une cuisson incomplète, iiris ouirfitt'c. Oueli|iies-uiis de ces vase? ;l( lui guident de irisgrandes dimensions. Un de ceux de Castione, a fond plat, avait, grand diamètre du fond, lf|5 millimètres, épaisseur 17, épaisseur de3 parois 9. A Casaroldo di Samboscto, il s'est trouvé deux fonds, l'un de 30 centimètre? île i.liiiinelrc. l'autre île M. l.'>''|iiLLri J'.'iir de. ei! dernier rilleisna-t •> ''''.ni iuièlrcs. !,c n i f I de quelques vases épais de Casliono, Nncelo cl Corrmccliin était renforcé

h« LE SIGNE DE LA tlJlOIX.

d'une double arèle intérieure se coupant en forme de

Croix, et se reliant aux parois latérales.

Parmi les vases, de formes très-diverses, il eu est avec des trous au fond ou sur les cûtds. ne portant pas I race de feu, ce qui prouve que re n'étaient pas des réchauds, mais Inen dc= uslensile.s pour faire le fromage.

Les lampes étaient loin d'avoir les formes si connues qu'elles ont affectées plus tard. C'étaient simplement des cspfre? d'écncllcs, avec une seule anse latérale. Il ne peut y avoir de doutes. Le musée de Parme en possède deux, une de Castione, l'autre de Burgonc di Salso, (lui contiennent encore au fond uni' suhMunrc

Les anses élevées, dépassant les bords du vase, avec un appendice plus ou moins en forme de croissant, ligure 18. anses nommées pour celle raison anses

TERBAMABES de L'ÉMILIE.

lunulées, sont Irès-abondantes et très-ornées. 11 n'y en avait qu'une par vase. Les anses semi-cire il lairés et rirniH'lli|ïliquçs sont aussi asBra communes ; parmi elles il en est. qui ont des formes assez élégantes. Les gros vases ont des anses ho ri non taies. Les simples protubérances ou tubercules remplaçant les anses sont assez fréquentes. Souvent elles sont trouées, figure 49. hori-

zontalement ou verticalement. Dans le trou des anses do quatre vases on a trouvé les débris des cordons qui servaient à les suspendre ou a les porter. Ils étaient formés de deux Scelles de lin entortillées ensemble

L' examen de anses de.* vases vient confirmer ce que j'ai dit, h propos des manches de poignards, de la petite main des Hommes de l'époque du bronze. I grosses anses horizontales des vases grossiers, fabriquées par des ouvriers ordinaires, ont généralement de trop petits trous pour passer nos doigts. Parmi les anses himilées, faite- évidemment pnnr passer l'Index

LE SIGNE DE 1„\ CHOIX

dans 1'miverLura , tandis que le pouce appuie sur le croissant, beaucoup oui aussi celle ouverture trop petite pour les doigts actuels.

L'oniemcnlaliaii des polerii's se compose uniquement de lignes dmiles ou courbes cl de points diversement combinés. Comme nous l'avons dil eu parlant de l'ensemble des objets de celle épeqtie, il n'y a jamais

rqii'évenlitlbfis nniitialjs ny vé;:é!a!"s -ai d abjets

creux, au moyen d'un poinçon ou d'un corps a bout assez lar^i.'. l'arfuis rimii'laiil il est en relief, formé de bourrelcls ou de peliles bnuks de lerre appliquées sur le vase. L'ornementation en relief se trouve gOnéralo raent sur les grandes poteries et celle en creux sur les

est placée au pourtour extérieur des vases et dans le fond de ceux qui sont plats et miverts. mais se retrouve aussi sous la base des vases ; c'est même lii où elle est le plus fréquente, ce qui montre que déjà a cette époque on étalait le luxe de la vaisselle. Les vases fins étaient orgueilleusement suspendus ou appliqués contre les parois des habitations, l'ouverture naturellement du cfilé du mur et le fond orné en vue, en belle monlre '.

I . Parmi tes milliers de dé bris de poteries retirés des lerramares,

i:: 1 riv i|HC : :uc-. In:..-.jrv 1V..1- : l;di- ïf-ixifs. l.i'S va-i's

en lerre line, aie:: unu'iiiiTilalan] j;rav 'il rrruv m- pi'Uwnl-ils pas

aussi avoir servi il rouvrir les- i;nini]- vases* i>la expliquerai! pourquoi un [iru.iit li> dessous, 1 1 1.1 ï pliiil alors I,i punir la plus en vue. Pourtulll relie r\piira!ij,u ne.l pa. siillisimlr. Ijurlqurs vases, ne por- IcnL qu'un seul bouiTelel Iroué, er ipii monlre bien qu'ils riaient rlrslinés à rire suspendus Mans le- habilitions.

TER RAM ARES DE L'ÉMILIE. (,3 Le fond des vases el surtout leur dessous étaient donc les places de choix, les places d'honneur pour les ornements les plus recherchés, les plus iin portants.

Eh bien, quels sont les ornements qu'on voit sur les fonds et les dessous?

Parfois des séries de ronds concentriques; parfois LUi^si des c!>iul.iiiia!sii!]* du lignes droites paraissait assez irrégulières, bien qu'ayant un cachet commun; mais bien plus souvenl. à peu. près dans la moitié des cas, la représentation très-nelte d'une Croix diversement exécutée.

I.u plus ;iii!i[>l!!,ii!îure2(), est. funnùepar riitiur-c^iiMi

à angle droit de deux séries de lignes parallèles. Elle provient de la terramare de Bargone, dans le Parmesan.

Parfois entre les bras de la Croix précédente, il y a de petits ronds en creux, figure 21; de la terre tourbeuse de Parme.

41 LE SIGNE DE LA CRIHV

Le centre rie la Croix, lorsqu'elle est dans l'intérieur du vase. est généralement occupe par un repoussé circulaire, uni. qui furinc comme un hémisphère. La ligure 22 représente un échantillon do ce genre, pro-

venant de la terre tourbeuse de l'arme, qui se trouve dans ma cojlcctïon.

M. Slrabcl dans ses Avausi preromani, pl. I.

fig. 24', a donné le dessin d'un échantillon analogue trouvé dans la terre tourbeuse de Casticme.

H. SlrnM mil ^/[niblit^ au~i ]>ar M. K.-lli'r il.ms son fi' H0|i[rarl

Dans le musée de l'arme, on voit un autre échantillon, également de la, terre tourbeuse de Caslione. Il i'sl semblable fi l'intérieur, mais la Croix se reproduit en dessous, seulemenl ik: ce côté l'hémisphère, tout naturellement, au lieu d'être en relier, est en creux.

Le centre de la Croix peu] aussi i-milenir une série de ronds coneeiilriqin;s. comme on k: voit dans ki ligure 3,'>, représentant un échunlilluu trouvé dans lu terre tourbeuse de Pan m;. Deux IragniL'uls du musée de l'arme, provenant de Caslione ont la même orne monta lion.

la terre tourbeuse do Castionc a fourni un vase presque entier, orné sur huit le pourtour, figure 2ù. déjà

publié par M. Slrohel, Aranzi pWOTWWB.pUV, lig. 10. Le dessous de ee vase présente une Croix formée par quatre séries de lignes qui rayonnent autour d'un large point rond, en Creux. Qualre autres points en creux occupent les entre-deux des bras de la Croix, figure 2û.

Le même dessin se reproduit sur un dessous de vase de la terre tourbeuse de l'arme, ligure 2C.

La, Croix eslaussi formée <[nr-k|ui:fuis par l'iiilerscctiun de deux simples lignes de points en creux, comme

dans la figure 27. représentant un fragment de la tcrramarc proprement dite de Caslione; ou bien par

clos si':rics de lignes de points, ligure 28, dessous d'un fond de la terre tourbeuse do l'arme.

La terre tourbeuse de Castinnc a encore fourni un autre genre de Crois, figure 2'.t. Elle est formée par la combinaison de quatre groupes d'ares de rercte concentriques; le centre est occupé par un point enfoncé. Mi Slrohcl, pl. I, lig. 2.'i do ses Aranzî prerumiiiii, représente un fnignienl de poterie, également de la

TEHIlAMARtS DE 1/ EMILIE. 47 terre tourbeuse de Caslione, qui a exactement le même

genre de Croix, comme on peut le voir pnr noire ligure 30.

Les objelsrcprésenlés figures 20, 21, 23, 2ù. 26,

i,8 LE SIGNE DE l.k CHOIX.

27, 28, 20 sd trouvent conservés au Musée des antiques de Parme. Le savant directeur de ce Musée, M. le chevalier Lopez, a ou l'obligeance de me permettre de les mouler.

La terramarç de l ; odico di Poviglio, près de l'Enza, a aussi fourni des fonds de vase avec Croix.

Les fusaïolcs en terre cuile, comme nous l'avons vu, uni piivfuis dos (interne] il*, i.c \lnsw de l'arme en

Modenais, on

i de celte

TERMMARES OE L'ÉHILIE. 49

variée, parfois li'is-compliquée. dont elles sonL excentrés, molliront bien que leur présence dans les terraniarcs n'csl pas un uffel forluil, du au hasard. C'est ce liai ne ment le résultat d'une intention bien marquée, bien accentuée. La Croix avait donc déjà dans ces temps recules, au moins pour certaines populations, un sens particulier. Ce fait est d'autant plus curieux que dans lout ce qu'on a retiré des marières de l'époque du bronze on n'a rien trouvé pouvant se rapporter, d'une manière certaine, à un culte quelconque.

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