‹ Le Signe de Musset: Sa Valeur CliniqueChapitre 5 sur 16 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Au moment de quitter la vie d'étudiant, il nous reste un devoir agréable à remplir, celui de remercier tous nos maîtres toulousains et lyonnais qui nous ont témoigné une amicale sympathie et ont contribué à notre instruction clinique.

L'idée de notre thèse nous a été inspirée par notre excellent maître M. le professeur agrégé Frenkel, de l’Université de Toulouse dont nous eûmes, à l’aurore de nos études médicales, le bonheur d’écouter au lit du malade de savantes leçons de séméiotique.

Que ce maître dont la simplicité égale la science soit assuré de notre reconnaissance pour les nombreuses marques d'attention qu'il nous a témoignées. M. Frenkel nous a facilité l’entrée du laboratoire de M. le professeur Laulanié, directeur de l'Ecole vétérinaire de Toulouse où nous avons pu, pendant le cours de ces dernières vacances, et grâce à une instrumentation perfectionnée, mener à bonne fin nos expériences sur le chien.

Nous remercions M. Laulanié de l'accueil si cordial qu'il nous a réservé, et nous n’oublierons ni l'intérêt qu'il a porté à nos recherches, n1 la bonne

24 EE grâce avec laquelle il a mis à notre disposition les ressources variées de son laboratoire.

M. Lafon, chef des travaux physiologiques à l'Ecole vétérinaire, avec une rare compétence technique nous a initié aux détails minutieux du dispositif d’une expérience de physiologie.

C’est à lui que nous devons l’idée ingénieuse de la ligature des vaisseaux de la base du cou chez le chien pour trancher la question de la transmission vasculaire ou osseuse de l’ébranlement cardiaque. Il nous a fait part d’un tracé inédit pris sur le chien avec la collaboration de M. Frenkel. Nous le remercions de sa patience que nous n'avons pu lasser et de ses utiles conseils.

Mon sympathique ami Mirabail, préparateur de physiologie à la Faculté de Toulouse, qui m'a assisté régulièrement dans la pratique des anesthésies et de la vivisection, a été pour moi un collaborateur précieux dont l'adresse m'a évité bien des déboires. Je suis heureux de pouvoir le remercier 1e.

Je me reprocherais d'oublier tous mes maîtres de la Faculté de Lyon qui ont continué mon éducation médicale, ceux de mes amis personnels ou de ma famille qui, par la sympathie qu'ils m'ont donnée m'ont apporté un véritable secours moral et m'ont permis d'arriver ainsi avec courage el espoir à la fin de mes études.

À M. le professeur Teissier, maître aimé et écouté, dont j'ai suivi l’enseignement élevé pendant deux ans avec plaisir et profit, et qui veut bien aujourd'hui accepter la présidence de ma thèse, j'adresse le respectueux hommage de ma reconnaissance,

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