‹ Le Sillon et les catholiquesChapitre 18 sur 109 · IV. — L'ESPRIT RELIGIEUX · texte numérisé non relu

IV. — L'ESPRIT RELIGIEUX

ürdés ; à côté de leurs aumôniers et de leurs rieurs, les pieuses Congrégations séculières besouvent leurs officiers laïques, présidents, eillers, zélateurs, associés dans une certaine ire et d’une façon officiellement reconnue par jglise à la direction de ces groupes. Au Sillon

lent sur le même pied que tous les chrétiens. >ici une comparaison qui mettra leur situation ns son vrai jour. Un médecin réfléchit aux diffiltés de sa tâche et éprouve le besoin de s’élever 1 essus de son intérêt personnel, de faire

Dstraction de ce qui lui plaît et de ce qui lui

LES de TE

ces différents noms et leur donne des soins d minés précisément par le genre de vie relig auquel répond chacun de ces noms. Au contr elle ne s’est pas occupée de notre médecin en que médecin ; elle n’a vu en lui que le chrét Elle pouvait même ignorer qu’il fût médecin néanmoins l’augmentation de la valeur du @ tien aurait eu sa répercussion sur le travail médecin.

De même le Sillonniste recourt à l'Église Christ pour mieux remplir sa tâche civique. S vent c’est le sentiment de son impuissance face de cette tâche qui détermine sa conversi c’est-à-dire son retour à Dieu ou un redoubler de ferveur dans la vie chrétienne. Il compré bien vite, d’ailleurs, que cette vie chrétienne par elle-même et qu’elle doit se subordonner # le reste; mais la besogne civique à remplir Sillon a été l’occasion pour lui de sentir la ve L

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