‹ Le Sillon et les catholiquesChapitre 23 sur 109 · LE · texte numérisé non relu

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génération se lève, passionnément éprise de cet républicain dont on s'était servi pour combattre l’Egi et qui, rejetant avec mépris les vieilles calomnies, Me vieilles haïnes, brisant les coupables équivoques, ardente et si sincère qu’elle force l'estime des ad saires les plus acharnés du nom chrétien, et qui, s'él çant vers l’avenir, supplie le prêtre de ne pas lui refu sa parole, ses conseils, le pain vivant qui fait les fort l'intimité bienfaisante de son amitié et le don de cœur... Elle ne demande ni privilèges, ni monopok Elle accepte tout ce que l'Eglise commande. Elle w être humble et fidèle. Si elle se trompe elle entend, a sitôt avertie, renoncer à ses erreurs. Elle n’a pas l'in jurieuse prétention de réformer l’Eglise. Elle ne fait pa le catéchisme, elle l’apprend. Elle est fière d’être & seignée.

Sillon un centre d’attraction pour la classe ouvrière, « c’est sû attitude politique, et j'ajoute la loyauté de son attitude. Aujou d’hui, vous le savez aussi bien que moi, les vieux partis France sont complètement usés ; ils ne peuvent plus rien auprè de la masse des électeurs français qui, de plus en plus, M détournent d’eux. Malheureusement ces vieux partis s’acer chent, bon gré mal gré, à l'Eglise, que souvent ils ignore ou dédaignent ; ils essaient de solidariser leur cause avecA sienne. Il n’y ont, hélas, que trop réussi! Nombre de gef s’imaginant, grâce à cette manœuvre, qu’on ne peut pas être la fois catholique et républicain, ont abandonné l'Eglise pot

exploitée par les adversaires de l’Eglise, spécialement par

Francs-maçons ? Aujourd’hui quand un membre des wi

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