VI. — LA DOCTRINE CATHOLIQUE
ynorant des choses religieuses, se mêle de juger > ; il relève ses fautes, il pèse ses mérites et ses
ses ; il lui trace la voie.
à partie du corps comme de l'âme de l'Eglise, ne s-nous pas, non seulement croire au dogme, mais à la discipline 2... » (1)
Et Georges Renard, commentant ce passage, jute :
Ainsi nous ne visons nullement à l’enseignement ieux... ; nous collaborons pour notre part à répudre la « question sociale » ; nos prétentions ne vont
as plus loin et nous n'avons pas le droit de les porter lus haut.
abnégation, nous les devons à la vigueur de convictions ieuses fortement ancrées dans nos consciences.
prement religieux : c’est l'épanouissement des vertus sociales qu’une foi vibrante a déposées dans nos ŒUrS. »» (2)
Le 10 avril 1904, Marc Sangnier revient sur la même idée :
« Nous n’avons mission ni de définir les dogmes ni de
“(1) Sillon du 25 juin 1890, dans l’article « A nos amis. » )} Compte rendu du Congrès du Sillon Lorrain, du 24 avril