‹ Le Sillon et les catholiquesChapitre 28 sur 109 · LA · texte numérisé non relu

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Eglise, et en faisant de Pierre son pa : au tique sur la terre, a organisé lui-même une hié que les hommes n'ont le droit de discuter ni de mo à leur gré. Etre catholique, ce n’est pas seulement croi certaines vérités, accepter certaines règles de conc morale, c’est encore reconnaître une autorité religi se soumettre à une discipline.

Dès lors, comment ne sentirions-nous pas que not rôle ne saurait être, en aucune façon, de nous mél aux débats théologiques et de prendre parti dans d querelles qui doivent nous être étrangères. » (1)

I1 répète les mêmes affirmations sur l’autonit de l’Église dans la réunion publique du 9 févrié 1906 à l’occasion des inventaires :

« C’est le Christ qui a institué ses Apôtres pour #6 pandre la parole de Dieu à travers toute la terre et ce lui qui a donné directement à saint Pierre, c’est-à-di aux Papes, successeurs de saint Pierre, le pouvoir det clefs. 4

Par conséquent, s’il s’agit de l’Eglise catholique, nott trouvons une autorité incontestable que nous ne pouvon pas changer et façonner à notre gré. Nous ne pouvons pas dire : « Nous en avons assez de l’autorité du Pape nous allons la remplacer par le pouvoir des Cardinaux »:. Nous ne sommes pas libres de décider de ces question et c’est pourquoi nous avons la douce certitude de po voir réaliser en toute sécurité et confiance l'unité, non

(1) Marc Sangnier, Sillon du 10 avril 1904, dans l’art ic « Quiétude ».

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