CHAPITRE VII
L eurs seuls chefs de toute action religieuse ; UE centres d'union sur le terrain catholique ; Sillon et démocratie chré-,
le domaine réservé au prêtre. — Les Sillonnistes n’ont “jamais réclamé aucun monopole ou investiture qui puisse
ue, touche aux intérêts supérieurs dont elle a la garde.
. — Une apologétique qui ne veut pas empiéter sur.
l'exercice de son autorité au
des peuples.
L'État athée nie ce principe ; le citoyen chré
tien doit l’affirmer hautement, c’est ce que |
Président du Sillon a fait en maïntes circonst
ces. Dans un discours prononcé à Paris à l’occe sion des Inventaires, il s’exprimait ainsi :
« La religion existe indépendamment de la volonté quelque gouvernement que ce soit. Ni roi ni démoc ne peuvent empêcher que l'Eglise fondée par le C
Lee. ne soit une société libre et indépendante, réuniss à TA des hommes, sujets mystiques, maïs qui vivent sur : terre. Et dès lors l’Etat ne peut pas dire : « Je ne. 4 pas que l'Eglise existe »… L'Eglise et l'Etat ne p
x vent s’ignorer. C’est en vain que le gouvernement s'es | dit :.. « Nous avons le concordat passé avec le Pape mais ce bon Pie X n’a pas de canons, il n’a pas di soldats, par conséquent, si ce traité nous gêne, déc rons-le »…. 1
Cela est étrange, en vérité, et je ne comprends pas très bien, quant à moi, comment un traité qui liait 2 la fois le gouvernement de Rome et le gouvernement de la France, c’est-à-dire le pouvoir temporel et le pi voir spirituel a pu, par le vote des Assemblées fr çaïses, c’est-à-dire par le consentement d’une seule parties contractantes, être annulé, Il y a là, n'est:l pa vrai, quelque chose d’absolument opposé au droit, quel que chose qui crie vengeance.