IX. — QUELQUES ACTES
voilà pourquoi, camarades, en entreprenant sa agne, le Sillon revendique l’honneur d’avoir servi amment la cause de la dignité humaine et de la jerté de l'individu. »
J]ne discussion suivit, qui fut beaucoup plus le confirmation des éloquentes protestations de arc Sangnier par les personnalités les plus verses de croyances ou d'opinions : Catholi- Es, libres-penseurs et athées, conservateurs et
archistes, tout le monde s’associa aux conclu-
*x abus signalés. Chaque année la conscience bon nombre d’élèves des Ecoles préparates s’insurge contre ces pratiques immondes,
un beau résultat qui valait la peine « suivi.
Sillonnistes croient que s’il est non seulem permis, mais très conforme à l’obéissance: la F filiale de ne pas demander à l'Eglise des d ii tions immédiates d’action temporelle qu” EI maintes fois déclaré ne pas vouloir donner, or saurait, sans renier sa qualité de catholi défendre au nom d’un préjugé mondain uns que l'Eglise condamne et qu’elle punit te l’excommunication et du refus de sépulture@ tienne. Ils croient aussi qu’il faut dire public et ne pas rougir de la discipline lique :
« Nous parlons aujourd'hui du duel, écrit Mare gnier, parce qu’en moins de quinze jours nous. d'être provoqué deux fois en duel par des cathc qui nous reprochaïent justement de n'être pas catholique, de manquer de soumission envers l’a religieuse et de nous montrer trop indépendant notre façon de penser et d'agir. L'un d'eux, m nous a justement provoqué parce que, alors qu'il.