IX. — QUELQUES ACTES
er hautement son intention de ne pas se souaux lois de l'Eglise sur le duel, nous avions de mettre fin à ce débat religieux en lui serrant la ce qui aurait voulu dire, en l’occasion, que nous tions l’invraisemblable proposition qu'il n'avait pas int de soutenir : il y a deux écoles catholiques, l’une ir, l’autre contre le duel. (1)
nm nm mm mm mm mms
“Peu importe que l'Eglise condamne le duel, excominie les duellistes et leurs témoins. Beaucoup de cathoües très ennemis des juifs, des francs-maçons et des penseurs, très résolus à étrangler la Gueuse se
1) La scène à laquelle il est fait ici allusion se passait à Salle des Charmettes, le 28 novembre, dans une réunion à elle les Militants du devoir chrétien avaient invité ce Sangnier. Le provocateur avait dit formellement : le suis un catholique . militant : j’ai élevé une foule jeunes gens, tous ont fait leur devoir de chrétien et de ançais. Je me suis occupé d'œuvres de toutes sortes, mais, ë ce qui est du duel, je ne rétracte rien, absolument rien ; ne retire aucune des paroles que j’ai adressées à Marc Sanier. Et maintenant, si le duel est un péché et si l’Eglise ne pardonne pas, tant pis, l’honneur l'exige ! » lendemain, 29 novembre, Marc Sangnier recevait la lettre Vante :
« Monsieur, «Vous avez refusé de me donner la maïn à une réunion publi- &. Je me considère comme offensé. Veuillez me faire savoir elle heure, quel jour, mes témoins pourront se rencontrer ec les vôtres.
Recevez, Monsieur, mes salutations. »
Nous supprimons la signature.
(Voir l’Eveil démocratique du 3 décembre 1905.)
battent en duel ; des hommes considérables, très coi U vateurs, universellement estimés dans les milieux À gieux, leur servent de témoins. Cela s'est toujours ainsi. C’est une mauvaise œuvre d’anarchie que dell contre une « tradition française », — bien de ë rément de ces jeunes révolutionnaires du Sillon Le. li A décidément tout à fait « antisociaux ». ; 1 Et c’est toujours la même chose. L ‘ignoble chans la Taupe, l’Artilleur, nous affirmait un ancien poly nicien très catholique et très vertueux, doït être adm parce que de tout temps elle a été chantée à l’Eco