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des religieux et la fermeture de leurs écoles. LE SILLON — II
pour Ferrer autre chose qu’un acte de solid secte ? Voulez-vous que nous respections en haut et noble souci des droits de la personne huma Ne dépensez pas dans une facile et platonique ad contre les tribunaux espagnols toutes vos réserves dignation. Appliquez aux choses françaises la volonté d’impartiale justice. On veut, par exemp imposant le monopole de l’enseignement, étouffer notre pays toute éducation fondée sur une autre d que l’irréligion d'Etat. Souvenez-vous que vous vous, universitaires, défendu en Ferrer le for d'écoles libres. On a contraint à la dispersion et à” des milliers de Français et de Françaises POP lement de vouloir vivre et prier en commun :
vous que l’on a dû forger, pour cette iniquité, re d'exception et demandez avec nous que cette host
effacée de notre histoire. »
Léonard CONSTANT,
Professeur agrégé de l’Universit Quand on sut en France la façon barbare do les autorités prussiennes entendaient forcer
nisèrent un meeting de protestation qui se“ti dans la salle des Mille-Colonnes ; c'était le 12 cembre 1906. L’immense local se trouva
petit.
pt IX. — QUELQUES ACTES
timer les mesures persécutrices; mais il n’eut garde d’oublier la parité de situation qui rapprohaït les enfants de France des petits Polonais.
… « Ne sommes-nous pas, s’écria-t-il, ne sommes-nous pas nous aussi, en France, des opprimés ?.. La Pologne défend la vie de son âme polonaise, comme nous défendons la vie de notre âme chrétienne. Que tous les oppri-
Pourquoi Hbc opprimés de Pologne et de Lo: N’avons-nous pas confiance que la faiblesse ule est hargneuse et brutale, et que la vraie force ste imposante et calme, parce qu'elle est sûre d’ellemême et qu'elle n'ignore pas que si le présent lui échappe, l’avenir lui appartient.
- Que les camarades Polonais qui assistent à ce meeting sent bien à leurs compatriotes que l’on pense à eux en France et que nous avons confiance qu’une ère s’ou- Vrira bientôt pour la Pologne comme pour la France, ans laquelle la Justice sera plus aimée et plus respectée, dans un monde de fraternité où les politiciens Socialistes eux-mêmes, bâtards du radicalisme, n’auront
morte. »
Au commencement de 1908, la nouvelle se tépandit qu’une caricature du Christ en croix
une classe de l’école publique d'Issy-les-M neaux. La presse catholique s’en émut comme raison, et le Sillon en prit occasion d’aff une fois de plus, au nom même des principe républicains, les droits de la conscience tienne. Le fait allégué, avait été, paraît-il, porté inexactement ; mais les déclarations de M. Sangnier élevèrent le débat au-dessus des que tions de personnes, à la hauteur d’une discussion de principes et, après une longue contradiction 4 put faire voter, non seulement par les catholiqu mais aussi par les incroyants très nombreux di ans
la salle, un ordre du jour affirmant la nécessité d
respect, dans l’école laïque, pour la conscience religieuse de l’enfant. |
DURÉE. rs
Au cours de la discussion un socialiste furie et colère avait demandé à l’orateur au nom de qt
* il marchait, si c'était au nom du pape, ou des 1 jésuites. — « Je tiens à le déclarer, dit Marc à gnier, je n’ai nullement mission de vous park au nom du catholicisme; je ne suis pas évêque je parle comme citoyen au nom de la Républic que
que vous voulez déshonorer. » Ne.
De vifs applaudissements saluèrent cette éne
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