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l'Action française À do à A Rs « chahut » retentissant et d’attirer ainsi le tion du grand public sur cette propagai royaliste spéciale qui a pour devise « par to s moyens ». [1 faut remarquer que l'opinion sur qui s’est passé alors au Quartier latin s’est blie non d’après les faits, ni dans le milieu.
dige ? La haïne du Sillon, — disons-le même, la Rate r: République.
SRE eee lalENele eine uote alalele 1e 2 TISINEEEEE A tn I1 faut qu’on le sache enfin. Jeanne d'Arc n’appartil à l’Action française, ni au Sillon, ni aux monarchistes, mi républicains. Elle est à la France. “12 Le journal l'Autorité fut un des plus violents dans ce campagne contre le Sillon ; voici quelques documents quiMf mettront au lecteur de comparer les attaques et les répor Le 24 janvier, dans une « lettre ouverte à M. Marc Sang: où celui-ci était traité de « Judas », M. G. de Cass posait les questions suivantes au Président du Sillon : 1° Les Sillonnistes qui ont prêté maïn-forte aux insult de Jeanne d’Arc y étaient-ils par votre ordre ? PA 2° S'ils y étaient par leur seule initiative, approuvez qu'ils y fussent ?
Marc Sangnier répondit aussitôt le court et précis d l suivant, que l’« Autorité » insérait quelques jours après : A
Paris, le 28 février 1909.
« Monsieur le Directeur,
« Je rentre à l'instant de voyage.
Je réponds immédiatement à vos questions.