IX. — QUELQUES ACTES
S faits se sont passés ; mais en dehors du Quarer Latin et d’après les passions politiques qui dénaturé les faits.
Si l’on en croit l’Autorité et les journaux qui nt imitée, le Sillon a fait alors une besogne
mti-catholique ; dans la réalité, les étudiants de
cole normale supérieure et de la Sorbonne ont dans les « camelots du roi » des agitateurs
° Le Sillon n’a organisé aucune manifestation au Quartiertin durant ces dernières semaines. Je n’ai donné aucun mot lordre, même individuel, à aucun Sillonniste.
2° Si des Sillonnistes ont, comme vous le dites, « prêt lain-forte » à des «insulteurs de Jeanne d’Arc », je les ésapprouve avec la dernière énergie.
Mais, s’ils ont résisté au « chahut » systématiquement orgaisé à la Sorbonne, dans le but de servir les intérêts d’une itique anti-républicaine, et s’ils ont empêché que la mémoire Jeanne d’Arc ne soit accaparée par les monarchistes de ction Française, je les en félicite, car Jeanne d’Arc n’apparnt ni à l'Action Française, ni au Sillon, ni aux monaristes, ni aux républicains. Elle est à la France.
Veuillez croire, Monsieur le Directeur, à ma considération
tinguée.
Marc SANGNIER. »
“Cette lettre fut publiée dans une « deuxième lettre à M. Marc angnier », parue dans l’ « Autorité » du 31 janvier, et conenant les questions suivantes :
« Si vous êtes véritablement républicains, n'’était-il pas de otre devoir de vous associer à nous pour protester contre ce ouvel abus de la République, contre ce nouvel attentat à nos yances et à nos traditions ?...