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toute politique — et c'étaient les étudiar l'Action française —, et, de l’autre côté, Done ca tout en aimant JE Fr
çais en couvrant une entreprise royaliste — c'étaient les Sillonnistes. Aussi malgré un
Et point par point, il discute toutes les affirmations de” Sangnier. Voici, d'ailleurs, le passage principal de son a qui donnera le ton général :
« Vous m'affirmez, monsieur, que vos amis ont défer églises avec les nôtres « contre les bandes d’apaches q laient les profaner ».
« Ah! monsieur, monsieur, comme c’est mal À Vo mettre ainsi ma patience à l’épreuve.
« Dieu, qui nous jugera un jour vous et moi, me compte, j'en suis sûr, du sang-froid que je conserve enf de pareilles déclarations. 12
« Comment ? Vous et vos amis, vous avez défendu ave les églises « contre les apaches qui voulaient les profan Mais où, monsieur ? Mais quand ?..
« Ne vous souvenez-vous donc plus que, le 10 février vous donniez un meeting à la salle des Sociétés Sa meeting durant lequel vous nous avez copieusement outr. nous personnellement, en raison de la résistance que opposions à « la bande d’apaches qui voulaient, en effe faner nos églises ? »
Marc Sangnier se devait de relever une pareille accu IL adressa donc au Directeur de l' « Autorité » cette di rectification :